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Ma découverte culinaire: le FRUIT A PAIN

Par Emilieh

undefined Heureusement qu’il y a des vendeurs ambulants pour découvrir de nouveaux produits, si on ne compte que sur les supermarchés et le marché, on se cantonnerait aux classiques tomates (hors de prix en ce moment), aubergines, carottes, chayottes, etc…

 

J’avais à côté de moi comme un petit garçon qui me disait : « il faut en profiter, des buen pan  (littéralement bon pain) on n’en trouve presque pas… et c’est tellement bon ! ».

Celles là viennent donc en direct du Seibo, région centrale de la RD au nord de San Pedro.

 

Un peu sceptique vu l’apparence de la chose, je me laisse tenter, pour lui faire plaisir et puis, je me suis dis, tiens pour le blog, ça fera un article intéressant.

Tant qu’à faire, quand on dit que l’on veut montrer la RD hors des hôtels, autant s’y tenir par des expériences hors du commun…

 

Bon, je vous rassure, j’exagère, ça n’a pas été aussi horrible !

 

Alors, le fruit à pain se mange comme fruit ou légume.

 

On les a achetés encore verts et durs, on a donc commencé par faire une purée.

 

Sous sa peau assez épaisse et difficile à couper (armez vous d’un bon couteau), un fruit légèrement couleur crème. 

 

On enlève les graines qui sont au milieu, on dirait des fourmis par leur forme.

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L’odeur s’apparente à celle d’un champignon, mais la texture est bien plus dure.


On coupe en morceau et on fait bouillir une bonne vingtaine de minutes.

Après cuisson, on retrouve l’apparence du manioc cuit.

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Au menu ce soir, une purée.

Pour bien savourer ce « fruit », il paraît qu’il n’y a rien de tel que du beurre ou de la margarine, un peu de sel, rien de plus.

Ce soir là, on a accompagné notre purée de fruit à pain de chuleta frite (côte de porc).

 


Finalement, c’est très très bon, on retrouve un peu la saveur du manioc en purée mais la texture est plus douce, moins fibreuse.

Un peu bourratif, la purée est moins « aérienne » qu’une purée de pommes de terre.

En bonne française, je n’ai pas pu m’empêcher d’ajouter un peu de crème liquide, et là c’était vraiment DELICIEUX…

 

Niveau prix, c’est beaucoup plus avantageux : une unité (avec laquelle on fait un repas bien copieux) nous a coûté 20 pesos.

Les pommes de terre, elles en ce moment coûtent de 18 à 20 pesos la livre, pour deux bons mangeurs, il faut au moins 2.5 livres…

 

La deuxième, nous l’avons mangée en purée aussi, accompagnée de viande hachée.

 

Il en reste encore une, qui est mûre maintenant, mais qui n’a pas changé de couleur.

La version sucrée sera testée en batida (jus à base de lait type « Gloria »).

 

 


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