Quoi de mieux pour entamer le défi Steampunk lancé par le Lord que de faire une chronique du film que je considère comme le plus représentatif du steampunk sur grand écran (même si, malheureusement, je n'ai jamais eu l'occasion de le voir au cinéma...), tant au niveau de l'esthétique que ce genre à part entière peut dégager, que des thèmes qui lui sont généralement attachés. Je veux bien sûr parler de Steamboy (2004), ce magnifique film de Katsuhiro Otomo, à qui l'on doit aussi le génial Akira.

Si jamais on me posait la question "Qu'est-ce que tu me conseillerais pour découvrir le steampunk ?", je répondrais sans hésiter une seconde "Steamboy !" Bon, on ne m'a jamais posé cette question, car peu de gens dans mon entourage ne s'intéressent de près ou de loin à ce genre qui, personnellement, me fascine. Et le film



Et quand je vous dit que ce film steampunk est magnifique, c'est qu'il ne manque aucun (ou presque...) des archétypes qui fait que ce genre un peu à part nous plait tant. En effet, sur les machines à vapeurs(4) de plus en plus énormes, voire gigantesques, on peut dire que ça ne manque pas de rivets sur le métal(5), de manomètres(6), et autres engrenages(7). Le tout si minutieusement réalisé que cela confine au sublime. Et dans le ciel, là où glissent lentement de splendides dirigeables(8), le héros Ray chausse ses goggles(9) pour s'envoler sur la plus improbable machine volante, qu'il finit bien évidemment par maîtriser à la perfection...
Bien sûr, vous l'aurez compris, j'ai eu bien du mal à cacher mon enthousiasme envers ce film. Vous comprenez à présent pourquoi ce défi Steampunk ne pouvait que commencer par celui-là.
note :




manomètre : 90%
A.C. de Haenne
P.S. : j'invite tous les étourdis à relire le billet que j'ai écrit à propos de ma participation à ce défi. Ainsi, ce pourcentage de vapeur (quoi de mieux pour juger du côté steampunk d'une oeuvre que de mesurer son taux de vapeur ?) leur sera moins mystérieux...
