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Douala: 85 milliards de Fcfa pour le deuxième pont du Wouri

Publié le 11 mai 2011 par 237online @237online

Douala: 85 milliards de Fcfa pour le deuxième pont du WouriAnnonce faite hier par l'ambassadeur de France au Cameroun, à l'ouverture de travaux sur le budget participatif.
Un financement de 130 millions d'euros (85,27 milliards de Fcfa) est disponible pour la construction de tout, sinon, de la grande partie du deuxième pont sur le Wouri. C'est une annonce faite ce mardi à Douala par l'ambassadeur de France au Cameroun. A en croire Bruno Gain, il s'agit d'un prêt fait dans les meilleures conditions possibles. Il poursuivit en affirmant que l'appel d'offre a déjà été lancé, sans toutefois être précis sur la date possible du début des travaux. Se contentant de souligner que lesdits travaux commenceront probablement avant qu'il ne quitte le Cameroun.

Quoi qu'il en soit, dit-il, « la France accorde beaucoup d'importance à Douala. (...) et nous avons à cœur de l'accompagner dans son développement. » Il en veut pour preuve la réhabilitation de la voirie de cette ville grâce aux fonds issus de la première partie du contrat désendettement-développement (C2d). Et de souligner que le financement du deuxième pont sur le Wouri s'inscrit dans la 2ème partie du C2d, tout comme l'aménagement annoncé de l'entrée est de la ville, en venant de Yaoundé.
Budget participatif.

L'ambassadeur de France était en déplacement dans la capitale économique pour participer à l'ouverture des journées d'étude des plans de développement communaux à travers le budget participatif. « C'est la participation des citoyens et le suivi des communautés pour faire en sorte qu'il y ait une adéquation entre les décisions qui sont prises par les autorités et ce que souhaitent les populations », explique un participant.

D'où la nécessité pour les autorités d'accroître le dialogue avec les associations de quartiers, la société civile, afin d'éviter des projets qui capotent parce qu'on n'a pas assez écouté les populations. « Actuellement, les populations ne participent pas beaucoup. Il faut donc qu'au niveau local il y ait cette décentralisation. Nous devons aussi apprendre à laisser la parole aux bénéficiaires pour qu'ils nous disent réellement ce qu'ils attendent », clarifie Fritz Ntonè Ntonè, le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala. Il souligne que cette participation des populations prendra la forme de dialogues, de réunions et de toutes les formes de communication. De même qu'elle se fera à travers les relais que sont les chefs traditionnels, les associations...

Pour bien s'y prendre, les travaux qui se poursuivent aujourd'hui et demain voient aussi la participation de spécialistes en la matière venus entre autres du Brésil, de la République dominicaine et du Mali. Y prennent part aussi des experts de d'associations locales comme l'Assoal (Association des amoureux du livre) ou de l'Agence française de Développement (Afd).


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