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Critique : « Le complexe du castor » de Jodie Foster

Par Cannes En Live !

Le complexe du castorTitre VO : The Beaver
De : Jodie Foster
Avec : Mel Gibson, Cherry Jones, Jodie Foster, Jennifer Lawrence, Anton Yelchin
Genre : Drame
Durée : 91 mn
Pays : Etats-Unis
Selection : Hors Compétition


Synopsis : La vie de Walter n’est plus ce qu’elle était. Déprimé, vivant au ralenti, il s’éloigne de sa famille et de ses proches. Sa femme finit par le chasser de la maison pour le bien de leurs enfants. Touchant le fond, il s’accroche malgré lui à une marionnette de castor trouvée un soir par hasard. Par jeu ou par désespoir, il utilise cette marionnette pour extérioriser toutes les choses qu’il n’ose pas dire à sa famille et ses collègues. La marionnette devient alors comme une nouvelle personnalité, un nouveau Walter, plus positif et sûr de lui. Rapidement il reprend le contrôle de sa vie mais découvre peu à peu qu’il ne peut plus vivre sans son castor. Parviendra-t-il à se débarrasser de lui ?

Les Notes

Sébastien

Critique : « Le complexe du castor » de Jodie Foster

Nicolas

Critique : « Le complexe du castor » de Jodie Foster

Jérôme

Critique : « Le complexe du castor » de Jodie Foster


La critique de Jérôme

Le nouveau film de Jodie Foster est une comédie dramatique très « américaine » et assez codifiée mais qui fonctionne pourtant très bien. Cet homme plongé en pleine crise post séparation, suicidaire et en perte de contrôle de sa vie va retrouver son énergie naturelle grâce à… un gant en forme de castor ! Grâce à cette thérapie pour le moins personnelle et originale, il retrouvera sa joie de vivre, sa famille, la femme qu'il aime, et la passion du travail ainsi que le succès commercial. Mais les cicatrices du passé sont profondes et le mal est toujours enfoui…
Jodie Foster traite ici le sujet de la dépression masculine liée à la perte de la famille et de l'être aimé avec une infinie justesse. Car sous des apparences simplistes, et malgré l'humour qui prédomine, le message n'est pas édulcoré car chaque jour qui passe rappelle que rien ne sera plus jamais comme hier…
Jodie Foster s'est donné un très beau rôle de femme mère de famille aimante, active et soutenant sa famille et son mari de toutes ses forces en attendant (presque) patiemment la « guérison » totale de celui ci. Mel Gibson est en revanche surprenant dans ce registre d'homme mûr cherchant sa voie pour se reconstruire et effacer la douleur… A côté de cela, le jeune couple d'adolescents libres et insouciants incarne l'innocence pure qui semble indestructible face aux effets du temps…
Facile pour certains mais un très bon moment car malgré tout : on a envie d'y croire ! Croire qu'il est possible de surmonter les souffrances. Mais tout à un prix…
NDLRN (Note de la rédaction de Nico) :
Effectivement, je trouve cela un peu facile. Les personnages sont superficiels et la sauce américaine ne prend pas (schéma vu et revu de l'homme à qui tout réussit suite à un changement "extraordinaire" dans sa vie).
Le retour du boomerang ne prend pas non plus et on se surprend à espérer que cela se termine rapidement...heureusement que Jodie et Mel étaient présents dans la salle !


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