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LE SABRE DE SANG Tome 1 de Thomas Geha

Par Phooka @Phooka_Book

Histoire de Tiric Sherna
LE SABRE DE SANG Tome 1 de Thomas Geha
Editions Critic247 pages18 euros
Et oui, c'est cette couv que moi j'ai entre les mains... vu que je l'ai gagné au concours organisé par Archessia et Bookenstock. Et, n'en déplaise à ces messieurs, je la trouve bien plus belle que la nouvelle !
Résumé :
Un sabre maudit forgé dans le sang...Un homme assoiffé de vengeance...Leur rencontre semble inévitable...
Mon nom est Tiric Sherna. J'ai survécu à la guerre. Mais la défaite que vient de subir mon peuple, les shaos, me laisse un sale goût dans la bouche, comme une envie de vengeance. Les qivhviens - des reptiliens belliqueux- nous ont massacré ou pire encore, réduit en esclavage. Une caravane nous convoie vers Ferza, la capitale de l'Empire qivhvien. Là-bas, dans ce nid de vipères, les plus forts d'entre-nous seront destinés aux arènes, spectacles dont sont si friands ces satanés serpents. Autant dire que je suis voué à une mort certaine...Mais je suis un shao ! Et un jour viendra, je le jure, où nous nous relèverons et vaincrons l'ennemi. Oui, un jour, j'aurai ma revanche !
L'avis de Dup :
Avant de lire mon avis, relisez donc la chronique de Phooka, la vraie "chro" c'est la sienne, car je ne vais pas reprendre l'histoire. Juste apporter deux ou trois grains de sel...Il y a des auteurs comme ça, qu'on aimerait bien avoir sous la main, tout du long de la lecture. D'abord pour partager, lui dire combien son récit est captivant, haletant même parfois, combien les descriptions sont belles, fortes, on s'y croirait dans ce monde. Mais aussi pour pouvoir lui tordre le cou avec la fin qu'il nous fait de cet opus !!! Bon, ayant lu la chronique de Phooka sur le tome 2, il paraît qu'on peut lui pardonner. Mouais, j'attends de voir...ou plutôt de lire.

Un monde vraiment à part, avec ses pays, ses peuples, son continent. Un vrai monde de Fantasy puisque s'y côtoient des humains, mais aussi des Qivhviens : un peuple reptilien. Des Qivhviens dominateurs, dont la puissance et la soif de conquêtes écrasent l'une après l'autre les différentes nations du continent. Et là, c'est le tour des Shaos, ce peuple de fiers guerriers.La force de ce roman vient de plusieurs choses :- Les personnages sont terriblement attachants. Tiric, forcément vu que c'est son histoire, son ami Kardelj. Mais aussi la belle, l'énigmatique Kahrzoa pour qui j'avoue un gros faible.- Le récit qui est très prenant. Ces fiers guerriers réduits en esclavage prend aux tripes, les bagarres, les luttes sont bien décrites. On entend le bruit des armes qui s'entrechoquent, on sent l'odeur de la poussière, de la sueur et du sang. Et mon dieu, la lutte dans les arènes de Ferza, elle va me hanter longtemps. Moi qui suis un tantinet arachnophobe, cette scène car je l'ai lu comme si je la voyais sur grand écran, m'a fait faire quelques cauchemars. Déjà, les araignées j'aime pas. Les mygales encore moins... mais quand celles-ci font 1m80 de hauteur, je n'ose imaginer l'envergure, au secours !- On est tellement impliqué dans le récit qu'on a l'impression que l'on fait parti de ce quatuor improbable, que l'on vit dans le même monde. Et de temps à autre, Thomas Geha nous rappelle, gentiment mais sûrement que non, ce n'est pas notre monde. Avec des :Ils sont surveillés vingt-cinq heures sur vingt-cinq...A travers les persiennes, les lunes apportaient un faible luminosité...Mais ce que j'ai trouvé de plus sympa dans ce roman, c'est la narration :Le narrateur, c'est Tiric. On partage donc tous ses états d'âmes, toutes ses pensées. Et contrairement à tous les auteurs de Fantasy que j'ai lu jusqu'à présent ( soit, beaucoup moins que Phooka ), le discours et la façon de penser de Tiric est résolument actuelle. Quelques exemples :- Kardelj mon frère, ne m'adressait plus la parole. Depuis le temps, il commençait à me connaître. Et il savait pertinemment qu'il ne devait pas venir m'emmerder.- Depuis, à la moindre grosse alerte météorologique, nous nous calfeutrions aux petits oignons :))- J'en avais discuté un bout avec avec Kardelj, pour m'entendre rétorquer que je voyais le mal partout. Ouais. Merci, mon copain. Kardelj, le type le plus suspicieux que je connaissais, m'envoyait paître sans prendre le temps de m'écouter. Un peu déçu le Tiric !  J'adore !!!Cela créé un décalage plus que sympa, en tout cas que j'ai vraiment apprécié. Il m'a apporté bien souvent le sourire aux lèvres, alors que l'action était à son comble.Bref que conclure : lisez-le tout simplement, sortez le de votre PAL, ou foncez l'acheter si vous ne l'avez pas encore !!!

Vous trouverez d'autres avis chez : Lelf, BlackWolf, Phooka

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