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Passé virtuel

Publié le 19 juillet 2011 par Olivier Walmacq

passé V

Style: Merveille produite par Roland Emmerich
Année: 1999
Durée: 1h37min
Acteurs principaux: Craig Bierko, Gretchen Mol...
Réalisateur: Joseph Rusnak

Résumé: Hannon Fuller,génie de l'informatique,a réussit a créer une machine capable de l'envoyer dans les années 30.
Malheureusement,il est asssassiné.Son ami Douglas fera tout pour savoir qui l'a tué,et surtout,pourquoi...

la critique de Duncan:

Emmerich, tu me sidères. Tu as un mal fou à réaliser un film regardable depuis 15 ans, et pourtant, tu es capable de sentir les scénarios qui méritent qu'on donne du fric. Rappelons tout de même que par le passé, tu arrivais a créer des univers fascinants.
Je pense à Stargate, qui a bouleversé la vie de millions de geeks à travers le monde. Bien avant que tu quittes l'Allemagne pour les USA, tu avais réalisé une petite merveille, Moon 44.

Ensuite, tu as signé deux films correct: Le jour d'Après, un film catastrophe flippant et The Patriot, un film sur la révolution américaine, avec Mel Gibson, Tcheky Karyo et Heath Ledger en tête d'affiche.Tes deux seuls film a peu près décents du 21 eme siècle.
Tout ça, c'est bien beau, mais quand je vois que tu as donné de la thune à cette merveille cinématographique chroniquée maintenant, Passé virtuel,ça veut dire que tu sais repérer les bon plans,et je me demande comment tu peux autant foirer tes réalisations récentes: Independence day, 10000, pour ne citer que ceux-là.

Mais parlons de ce film, donc, Passé Virtuel. Film en quelque sorte d'anticipation, j'ai vraiment eu du mal a trouver de gros défauts.
Tout d'abord, l'ambiance. La reproduction de l'Amérique des années 30, car le film se déroule en grande partie à cette époque.
On s'y croit, avec la musique et l'image retro, presque sépia qui va avec, et même un côté preque fantaisiste à certains moments.
Je pense notamment à certains immeubles, une sorte de passé alternatif, mais en même temps pas trop.

Vient ensuite, comme dit plus haut, la BO,composée de titres d'époque. Et Dieu sait que j'adore les chansons américaines des années 30.
Malheureusement, les musiques en elles-mêmes sont assez banales. Plûtot dommage. S
ans compter l'interpretation qui est au diapason, à mon grand étonnement, car les acteurs sont, je pense, complètement inconnus.

Outre l'ambiance fabuleuse, la BO magnifique et l'interpretation excellente, le scénario est vraiment sympa.
Attention, pas d'action où tout explose mais une simple enquête, composée de multiples rebondissements.
Pas de spoilers par contre, juste un avant goût: il s'agit en fait d'un meurtre, comme dit dans le résumé,qui s'est déroulé dans le présent,mais dont le fin mot de l'histoire, la raison du criminel se trouve dans le passé.
Douglas découvrira en fait un complot contre sa personne dans le présent, qui se repercutera dans le passé, et ensuite, de nouveau dans le présent. Tout se terminera avec une lutte contre lui-même.

Enfin, je l'ai compris comme ça. Je n'en dis pas plus mais vraiment, c'est jamais décevant, et je n'ai pas ressenti de grosse baisse de rythme.
Les retours dans le présent ne sont pas trop chiants et proposent leur lot de rebondissements, même si l'essentiel se passe dans les années 30.

Enfin, voilà. Je ne m'attarderai pas: j'ai vraiment adoré. Je ne pense pas que ce film soit très connu,en tout cas, je me repose la même question: Emmerich, tu as du goût, du talent, tu sais reconnaitre les bonnes choses, les bons scénarios qui méritent un investissement financier. Alors pourquoi tu fais que de la merde depuis des années ?

En tout cas, Joseph Rusnak, le réalisteur, je ne sais pas ce qu'il a fait d'autre, mais je vais suivre ce cinéaste de plus près.
Ah oui, et un petit bonus, le plan final, sur une ville en 2024, avec les vagues de la mer battue par le vent, est tout simplement grandiose.

Note: 17/20


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