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Le livre sans nom

Par Lonesloane

Anonyme. 

Le livre sans nom

« Tu mourras avec moi, espèce d’enfant de putain ! Tu vas me suivre en enfer. » 

C’est une petite ville quelque part en Amérique latine, Santa Bodega. L’espérance de vie y est bien faible, bagarres alcoolisées dans les pub’, règlements de compte en tout genre, cupidité… tout est bon pour sortir une arme et faire couler le sang, répandre quelques morceaux de cervelle.

Cinq ans plus tôt, le jour d’une éclipse de lune, un certain « Bourbou Kid » s’en est donné à coeur joie. En une soirée, il a fait parler la poudre et assassiné plusieurs centaines de personnes, n’épargnant que quelques rares chanceux. Et justement, dans quelques jours les habitants de la ville auront droit à une nouvelle éclipse… et voilà que, mystérieusement, plusieurs meurtres atroces sont perpétrés dans la région. L’agent « Jensen » du FBI, spécialisé dans les affaires « étranges », est envoyé à la rescousse, la police locale lui adjoint l’inspecteur Somers, un flic retraité détesté de tous. Les jours passent, et les meurtres violents se multiplient, bizarrement, les personnes ayant emprunté le mystérieux « livre sans nom » à la bibliothèque municipale sont des cibles privilégiées. Une pierre mystérieuse « l’oeil de la lune » semble être liée à l’intrigue et par ailleurs avoir une importance énorme pour les nombreux malfrats du coin. Que l’enquête commence…

C’est une aventure hallucinante qui démarre alors, le lecteur rencontrera une kyrielle de personnages tous plus surréalistes les uns que les autres : depuis les moines aguerris à de nombreuses techniques de combat, en passant par le tueur a gage grimé en sosie d’Elvis, jusqu’à la pin-up amnésique tout juste sortie du coma. Un récit rythmé aux multiples rebondissements qui vous éclate en plaine figure, le sang coule à flots, langues arrachées, viscères répandues et autres décapitations sont monnaie courante, et si certain échappent à la mort, c’est pour mieux se faire servir un verre « de pisse » par Sanchez, le patron du « Tapioca ». Il ne nous manque plus qu’un soupçon de vampirisme et la coupe est plaine.

Un bon divertissement que ce « livre sans nom », bon, ce n’est pas de la grande littérature, loin s’en faut, mais c’est tout de même plutôt plaisant, à ne pas mettre en toutes les mains cependant…


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