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Maniac Cop

Publié le 18 septembre 2011 par Olivier Walmacq

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genre: horreur (interdit aux - 12 ans)
année: 1987
durée: 1h30

l'histoire: Une série de meurtres horribles déclenche la panique dans les rues de New York. Tout laisse à penser que ce tueur maniaque est un policier.

La critique d'Alice In Oliver:

En vérité, Maniac Cop, réalisé par William Lustig et produit par Larry Cohen en 1987, devait être la suite de Maniac, déjà signé par Lustig.
Toutefois, l'idée est vite abandonnée, l'idée du script reposant sur la vengeance terrible d'un policier revenu d'entre les morts.

Le scénario est donc particulièrement basique. Attention, SPOILERS ! Des meurtres horribles se produisent dans les rues sombres de New York.
Un homme déguisé en policier s'en prend à d'honnêtes citoyens. Très vite, c'est la panique générale. Un inspecteur a le malheur de révéler cette affaire à la presse, qui relaie aussitôt l'information.

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La paranoïa s'installe, certains habitants croyant voir des policiers meurtriers à chaque coin de rue. Un flic, Jack Forrest (Bruce Campbell), est bientôt soupçonné d'être le psychopathe en question.
Sa femme a été assassinée et tout laisse à penser que Jack Forrest est bel et bien le criminel.

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Evidemment, Jack Forrest est victime d'un coup monté et va devoir affronter le véritable meurtrier. A partir de ces différents éléments, William Lustig varie les plaisirs. Maniac Cop oscille entre policier, thriller, horreur et slasher.
C'est aussi cet habile mélange qui participe à l'originalité de cette série B de qualité. Mieux encore, certains fans de films d'horreur parlent de film culte.

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Sincèrement, c'est un peu exagéré. Certes, la mise en scène est nerveuse et efficace mais on est tout de même très loin de la noirceur et de la profondeur de Maniac. La psychologie des personnages en présence reste assez simpliste.
Ensuite, le scénario ne repose que sur une banale histoire de vengeance. Toutefois, le film de William Lustig ne souffre d'aucun temps mort et propose quelques séquences d'anthologie.
Par exemple, la séquence où le tueur massacre des policiers dans un commissariat, est franchement bluffante, mais s'inspire grandement du premier Terminator (Arnold Schwarzenegger débarquait aussi dans un commissariat, commettant un véritable carnage). En l'état, Maniac Cop reste une série B horrifique sérieuse, burnée et au suspense solide. C'est déjà pas mal !

Note: 15/20


Maniac cop 1988 part 6


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