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Fiu (ras-le-bol) de la politique « à papi » qui tourne en rond ! En avant la Polynésie française !

Par Teaki

Fiu de la politique qui abîme l'image de notre belle Polynésie : les attaques racistes et les délires indépendantistes du Président Oscar Temaru sont une offense envers tous les Polynésiens et ceux qui les aiment.

 Fiu de la politique qui traine des casseroles : les condamnations judiciaires des anciens tenants du pouvoir viennent ternir un peu plus une classe politique épuisée et discréditée.

 Le fiu des polynésiens atteint son maximum et la Polynésie est devenue un territoire de non droit.

-   Le président actuel est indépendantiste mais il est non élu par la population. Il doit son siège au vote de femmes et d’hommes politiques sans scrupules, guidés par l’appât du gain à la petite semaine. Ces alliances contre-nature profitent aux politiques extrémistes et racistes.

-   Non content d’être illégitime, le Président autoproclamé de la Polynésie française mène depuis des mois une campagne pour la décolonisation de la Polynésie. II mène cette campagne avec l’appui des mêmes élus corrompus et sans consulter la population qui, dans sa grande majorité, veut rester française et surtout, attend des politiques qu’ils travaillent à sortir la Polynésie de la crise.

 -   La corruption morale et financière gangrène le système politique et économique. Le tribunal correctionnel de Papeete a condamné, mardi 4 octobre, l'ancien président de Polynésie française, Gaston Flosse, à quatre ans de prison ferme dans une vaste affaire d'emplois fictifs. Les deux députés UMP ont été condamnés. La justice française a enfin parlé. Elle a enfin marqué la fin de la politique à papi : opaque, malhonnête, injuste et surtout destructrice.

-   Quand les administrateurs de la CPS refusent courageusement de prêter 5 milliards au gouvernement actuel, ils marquent leur manque de confiance. Or qu’obtiennent-ils comme réponse à leurs réticences ? un plan de redressement clair et solide ? Non, des insultes du Président qui les traite en tahitien (car le français demande plus de courage et de savoir) de « chiens ratiers » et les menace de les chasser hors de Polynésie.

 -   Rien n’arrête le Président autoproclamé qui compte organiser un référendum pour changer le nom de la Polynésie française en une bouillie antirépublicaine.

Arrêtons les dégâts ! Le 22 septembre dernier, j’appelais à l’esprit de résistance des polynésiens, cet esprit qui a animé nos aïeux pendant les deux guerres mondiales.

Quand prendra-t-on au sérieux la gravité des actes du président autoproclamé ? Quand aura-t-on le courage de marquer la fin du clientélisme en Polynésie?

 Disons notre vérité, celle qui anime la Polynésie, celle que la corruption et la peur d’être mis « hors système » ont cachée :

Non, les polynésiens ne sont pas tous corrompus.

Non, les polynésiens, dans leur grande majorité, ne veulent ni de l’indépendance ni de la décolonisation.

Non, les polynésiens ne méritent pas les politiciens qui ont encore le pouvoir et l’utilisent pour servir leur ego et leur portefeuille.

Non, les polynésiens ne sont pas tous racistes mais ils pourraient voter extrémiste pour marquer leur ras-le-bol.

Portons la voix de la Polynésie moderne, renouvelée, ouverte à l’extérieur.

Portons la voix de la société civile, des femmes et des hommes politiques sacrifiés par des spécialistes de la politique clientéliste, la politique « à papi ».

Oui, je suis élue UMP et je gagne ma vie honnêtement.

Oui, je suis française et polynésienne des marquises, et fière de ma double culture.

Oui, j’ai 3 enfants et je sais ce qu’est la vraie vie

Oui, je réussis sans passe-droits, sans pistons, grâce à mes convictions

Oui, je gère mes 55 salariés depuis 7 ans avec deux impératifs : l’intérêt de l’entreprise et de mon équipe 

Oui, je suis élue Conseillère régionale de Bretagne pour servir l’intérêt collectif en suivant mes convictions de gaulliste sociale.

Oui, je soutiens Nicolas Sarkozy car c’est l’homme d’Etat qui a le courage, les capacités de sortir la France grandie de la crise et la Polynésie avec.

Oui, je veux porter la voix de la Polynésie qui enclenche la marche avant.

Une nouvelle force va se lever pour montrer que rien n'est fatalité, rien n'est perdu d'avance. Au contraire, marquons la fin des années d'errance et de turpitudes.

Laissons les politiques à papi tourner en rond et construisons la Polynésie riche de jeunesse, de talents et de valeurs humanistes.

A pae. A Oho te ii !


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