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Duran Duran au Centre Bell

Publié le 25 octobre 2011 par Epicure

Duran Duran La photo est de Hugo-Sébastien Aubert et provient du site de Cyberpresse (voir ses autres photos)

Il était une fois une Epicure ado qui carburait à Video Hits, Good Rockin’ Tonite, Friday Night Videos et Much Music. Comme c’était les années 80, elle voyait souvent, très souvent même, des vidéoclips de Duran Duran. Elle aimait ça. Beaucoup, beaucoup, beaucoup… Quasiment trop.

Malgré cet amour absolument inconditionnel, des milliers d’heures de chansons écoutées, des dizaines (centaines?) de magazines achetés, des centaines (milliers?) d’entrevues et d’extraits de spectacles dévorés, le lac St-Jean n’a jamais figuré sur leur horaire de tournées donc, à l’époque, elle et ses amies n’ont dû se contenter que de sosies qui faisaient du lip sync.

Les années ont passé, les tournées aussi, et les circonstances de la vie ont fait que c’est pour la première fois dimanche soir, soit à peu près 25 ans plus tard, que j’ai enfin vu Duran Duran « live » sur scène.

Même si je le voulais, jamais je ne serais en mesure de bien vous expliquer de ce que signifiait pour moi assister à ce spectacle en compagnie de deux de mes chums, amies depuis toutes ces années. Nous avions rendez-vous avec de la nostalgie en 3D, cette nostalgie qui donne encore plus de frissons que de feuilleter son propre album de finissants. Nous avons renoué avec ceux qui nous ont accompagnées pendant une partie très intense de notre adolescence et que nous avions laissé tomber depuis des lustres. Pourtant, malgré tout ce temps et les quelques rides en plus (sur la scène comme dans les gradins), ces retrouvailles ont été un succès. Un pur plaisir pour eux comme pour nous.

Vous doutez? Regardez plutôt le choix des pièces auxquelles nous avons eu droit; des nouvelles certes, mais sans oublier les Planet Earth, A View To A Kill, The Reflex, Is There Something I Should Know ou Wild Boys entrelacé avec le Relax de leurs vieux potes de Frankie Goes To Hollywood. Les chansons qu’on aurait voulu entendre « live » à 16 ans, mais qu’on entendait à 40 (et des poussières…). J’ai chanté, dansé, crié! J’ai vécu des émotions d’une autre époque, enfouies dans le fin fond de mon secondaire V. Traitez-moi de has-been finie, je m’en balance comme d’une vieille parodie de Pop Express!

Comme on le dit maintenant en 2011 : rajeunir de 25 ans d’une shot = CHECK!


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