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Violence Jack

Publié le 25 octobre 2011 par Olivier Walmacq

violence Jack

Style: Animé Gore/hentai( interdit aux moins de 18 ans)
Durée: 50 minutes épisodes 1 et 2, 40 minutes épisode 3
Année: 1986/1988
Réalisateur: Go Nagai

Résumé: Un géant est réveillé par hasard dans une grotte. D'abord mauvais, il finira par faire le bien autour de lui.

La critique de Duncan:

Connaissez-vous Urotsukidodji ? Animé (en 5 épisodes, mais seuls les deux premiers demeurent excellents) qui a fait scandale à son époque à cause de son caractère pornographique très explicite, demeure désormais culte pour beaucoup de gens, grâce à ce côté sans limite absolument dantesque et jouissif, qui mélangeait parfaitement porno et gore. Un vrai bonheur.

Maintenant, connaissez-vous Ken Le Survivant ? Pour rappel, c'est un manga qui a conduit de nombreuses personnes bien pensantes (comprenez ici Ségolène Royale et le Club Dorothée à l'hôpital pour crise cardiaque.
Ce manga, oeuvre désormais culte, mélangeait non pas hentai et violence extrême, mais plutôt violence trash et ambiance post apocalyptique à la Mad Max absolument magnifique.

Maintenant, mélangez Urotsukidodji et Ken Le Survivant, et vous obtenez Violence Jack, une oeuvre réalisé par l'immense Go Nagai, à qui l'on doit l'ultra violent Devil Man (le manga, pas la bouse live) et le gentillet Goldorak.
Dans cet animé, vous avez de tout: du viol explicite, des enfants se faisant couper la tête, des découpages de jambes, de l'étripage à coup de tronçonneuse, des filles aux seins nus, de l'écartelement et j'en passe.

C'est gore, jouissif, trash,glauque (l'ambiance est vraiment flippante), les personnages sont bizarres et vraiment cruels (mention spécial au transexuel qui s'amuse à planter des couteaux dans les têtes des enfants), et vraiment,tout ça non stop, même si le troisième épisode reste dispensable.
Quant au héros lui même,donc Jack, il parle peu, mais fait son boulot de boucher à merveille.

Il arrache, il découpe, il écrase avec bien évidemment 40 000 litres de sang pour accompagner ses meurtres.
Je mentirais si je disais que je préfère Violence Jack à Urostukidodji, mais pour moi, il explose littéralement Ken Le Survivant.
Un animé qui se fout de tout, en particulier du politiquement correct, que ce soit au niveau sexuel ou au niveau gore.
Après, j'ai un regret, voire même deux: un troisième épisode inférieur aux deux autres. Ensuite, dommage qu'il n'existe pas d'autres épisodes, car il y aurait eu matière à creuser le délire encore plus loin.
Mais tant pis, car Violence Jack restera une oeuvre qui fera date.

Note: 17/20


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