Magazine Cinéma

Chérie, J'Ai Agrandi Le Bébé

Publié le 29 novembre 2011 par Olivier Walmacq

chérie j'ai agrandi bébé

genre: comédie fantastique
année: 1992
durée: 1h30

l'histoire: Trois ans après avoir rétréci ses enfants, Wayne Szalinski met au point un rayon capable de dilater les mollécules. Lors d'une expérience, il bombar de particulers son dernier rejeton de deux ans, qui se met à devenir un géant.

la critique d'Alice In Oliver:

Chérie, j'ai agrandi le bébé, réalisé par Randal Kleiser en 1992, est donc la suite de Chérie, j'ai rétréci les gosses.
On prend les mêmes et on recommence ! Enfin, presque... Puisque cette suite propose le concept inverse.
Ici, il n'est donc plus question de miniaturisation mais d'un cas d'agrandissement massif et exponentiel, la faute à une expérience qui s'est mal déroulée.

chérie

Encore une fois, Wayne Szalinski (Rick Moranis) a gaffé et a bombardé accidentellement de particules ioniques son dernier rejeton de deux ans. A partir de ce scénario simpliste, Randal Kleiser compte sur le succès et la réputation du premier volet. Certes, Chérie j'ai rétréci les gosses était un film fantastique sympathique, qui pouvait s'appuyer sur une mise en scène rythmée et inventive, sorte de séquelle de L'Homme qui rétrécit, de Jack Arnold, mais à l'échelle familiale.

Cette fois-ci, ce second chapitre compte sur l'effet Godzilla, le moutard braillard agrandissant de jour en jour, jusqu'à atteindre la taille de 15 mètres. A partir de là, le film multiplie les clins d'oeil et les références.
Par exemple, comment ne pas penser à King Kong et au Fantastique Homme Colosse ?

Cherie_j_ai_agrandi_le_bebe_1

Malheureusement, Chérie, j'ai agrandi le bébé est une vraie déception, incapable de tenir les promesses d'un scénario incroyablement lisse, et accumulant tous les poncifs du genre. Certes, cette suite joue la carte de la comédie familiale avec quelques sketches foireux.
Visuellement, le film est loin d'être irréprochable.
Même les comédiens ont l'air peu convaincus par cette séquelle du premier.

Certaines séquences frisent le grotesque, à l'image d'un Rick Moranis qui tente de réduire son rejeton à sa taille normale du haut d'une peluche de plus de cinq mètres. Bref, du vrai gros nanar, qui sera étrangement suivi d'un troisième chapitre, Chérie je nous ai rétrécis.
Bref, pas grand chose à retenir de cette suite, totalement inutile.

Note: 04/20
Note nanardeuse: 13/20


Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Olivier Walmacq 11545 partages Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Dossier Paperblog

Magazines