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Bruiser

Publié le 01 décembre 2011 par Olivier Walmacq

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genre: horreur (interdit aux - 12 ans)
année: 2002
durée: 1h35

l'histoire: Un matin, Henry Creedlow découvre que son visage a disparu. Il n'est plus qu'un vide, un anonyme et un fantôme. Il décide alors de se venger de ceux qui ont pu lui causer du tort.

la critique d'Alice In Oliver:

Décidemment, George A. Romero est un réalisateur inégal. Certes, on lui doit quelques chefs d'oeuvre du cinéma horrifique.
En dehors de La Nuit des Morts-Vivants et de Zombie, il ne faudrait pas non plus oublier un certain Creepshow.

Mais le réalisateur est également responsable de certains navets ou d'adaptations franchement oubliables.
Par exemple, comment ne pas éprouver une certaine déception pour le film La Part des Ténèbres ?

Indéniablement, Bruiser, réalisé en 2002, appartient à la catégorie des long-métrages très dispensables de Goerge Romero. Encore une fois, ce film d'horreur constitue une grande déception.
Clairement, à travers l'histoire d'Henry Collow (Jason Flemyng), qui a perdu son visage et qui cherche à se venger de tous ceux qui ont pu lui faire du mal, le cinéaste rend hommage au mythe du Fantôme de l'Opéra, un classique de l'épouvante.

bruiser

Malheureusement, la comparaison s'arrête bien là... Pourtant, le personnage d'Henry Collow est loin d'être inintéressant. Il s'agit d'un homme qui travaille pour un magasine de mode.
Il est harcelé par son patron et méprisé par sa femme. Ensuite, c'est une personnalité vide et effacée, à l'image de son nouveau visage.
Force est de constater que George Romero a bien du mal à exploiter son héros en présence. Ce qui est vraiment dommage (je sais, je me répète...) car Jason Flemyng est vraiment très bon dans la peau de ce personnage dépassé par sa propre vie et les principaux protagonistes qui l'entourent.
Malheureusement, George Romero se contente du minimum syndical en proposant une intrigue prévisible.
Par conséquent, Bruiser ne parvient jamais à passionner.
Encore une fois, seule la composition de Jason Flemyng sauve le film de la catastrophe et du navet en puissance. Bref, encore une grande déception à rajouter dans la filmographie de Romero.

Note: 07.5/20


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