Magazine Cinéma

Fous d'Irène

Publié le 19 décembre 2011 par Olivier Walmacq

fous_d_irene_av

genre: comédie
année: 2000
durée: 1h55

l'histoire: Policier motorisé, Charlie est un agent modèle. Mais un jour, sa femme le quitte. Incapable de réagir, Charlie devient la risée de ses concitoyens, jusqu'au jour où il donne naissance à un odieux double, Hank, macho et brutal. Dans les mêmes temps, Charlie doit conduire une jeune femme, Irène, dans un Etat où elle est rechercheé pour violation du code de la route.

la critique d'Alice In Oliver:

Contrairement à la majorité des comédies américaines à l'humour lourdingue, Fous d'Irène a le mérite d'être réalisé par deux auteurs qui semblent fourmiller d'idées, j'ai nommé les frères (Bobby et Peter) Farrelly.
C'est clair, ces deux-là semblent posséder un potentiel. Un potentiel plutôt bien exploité dans ce film avec Jim Carrey, qui interprète un personnage pour le moins étrange, Charlie.

Attention, SPOILERS ! Ce dernier est un policier modèle. Mais depuis que sa femme l'a quitté pour un black de très petite taille, laissant Charlie avec ses trois enfants (black également... on se demande qui est le père...), le héros est devenu la risée de la ville entière.
Seuls ces trois enfants (tous des gros lards bouffeurs de pop-corn) le respectent encore. Le quotidien de Charlie devient tellement insupportable que le héros a une façon bien personnelle d'échapper à la réalité.
Il développe une seconde personnalité, Hank, qui est son parfait opposé.

A partir de là, s'enchaîne toute une série de quiproquos, Charlie rencontre une belle jeune femme, Irène (Renée Zellwegger), dont il tombe amoureux.
Mais cette dernière est poursuivie également par des flics bêtes et méchants. Toujours est-il que Charlie connaît de nombreuses aventures.
Surtout, il va réussir à prendre confiance en lui et à maîtriser de mieux en mieux cette seconde personnalité pathologique.
Car Charlie est un schizophrène. Mais l'arrivée d'Irène va bouleverser sa vie.

Certes, l'humour des frères Farrelly n'est pas toujours des plus finauds et verse parfois dans une pétomanie facile. Même si l'ensemble joue la carte de l'excès, on a plaisir à suivre les aventures de ces deux personnages marginaux, vivant également dans une profonde solitude et incompréhension.
On peut y voir aussi la critique d'une Amérique paumée. Bref, une comédie plutôt sympa, à condition de regarder ce film pour ce qu'il est.
Un petit nanar coupable en fin de compte.

Note: 12/20
Note nanardeuse: 16/20


Vous pourriez être intéressé par :

Retour à La Une de Logo Paperblog

Ces articles peuvent vous intéresser :

A propos de l’auteur


Olivier Walmacq 11545 partages Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Dossier Paperblog

Magazines