Magazine Cinéma

Scream

Publié le 19 décembre 2011 par Olivier Walmacq

Affiche de 'Scream'

L'histoire: Une lycéenne est retrouvée pendue et son petit copain avec les tripes à l'air par la police. Dès lors, Woodsboro respire une atmosphère macabre, où les meurtres vont abonder...

La critique d'Alice In Oliver:

Au milieu des années 90, la vague du slasher est de retour. Le succès de Scream, réalisé par Wes Craven en 1996, relance l'intérêt du slasher.
Plusieurs suites seront réalisées, sans compter quelques ersatz avec des étudiants idiots et boutonneux.
Au hasard, nous citerons Souviens-toi l'été dernier et Urban Legend, ces mêmes films engendrant également des suites. 

A la base, le premier Scream s'inspire des meurtres perpétrés par Danny Rolling, un tueur en série qui a commis plusieurs assassinats dans un campus. Pour l'anecdote, le rôle principal, donc, celui de Sydney Prescott, devait être confié à Reese Whiterspoon, mais l'actrice refusera.
Même chose pour Drew Barrymore, qui se contente donc d'un rôle secondaire.

scream_1

Au niveau du casting, Scream réunit plusieurs acteurs bien connus du grand public. Ce qui est plutôt rare pour un slasher.
Dans ce premier épisode, on retrouve donc Neve Campbell, Courteney Cox, David Arquette, Matthew Lillard, Rose McGowan, Drew Barrymore (que j'ai déjà citée) et Liev Schreiber.

En vérité, Scream premier du nom s'inspire énormément du premier Halloween. D'ailleurs, ce n'est pas un hasard, Wes Craven établit de nombreux clins d'oeil aux chef d'oeuvre de John Carpenter.
Le cinéaste signe donc un thriller ambitieux, au suspense hitchcockien, la référence au maître du suspense étant la clé de l'intrigue.

D'une certaine  façon, le tueur (ou plutôt les tueurs... je n'en dis pas plus !) dans Scream ressemble(nt) beaucoup au criminel de Psychose.
Lui aussi est une sorte de Docteur Jekyll et Mister Hide des temps modernes, donc, un psychopathe à double face, cette dialectique psychotique prenant tout son sens dans l'ultime révélation du film, et trouvant ses origines dans le passé de l'héroïne principale, Sydney Prescott (Neve Campbell).

Scream (1996)

Le scénario est plutôt malin et multiplie les rebondissements. Impossible de deviner qui se cache derrière le masque de l'assassin !
Enfin, Wes Craven se concentre sur des personnages attachants et aux personnalités bien trempées. Pour une fois, les protagonistes secondaires ne sont donc pas laissés de côté et ne sont pas là uniquement pour se faire trucider par le psychopathe de service. Un excellent premier opus, le meilleur de la franchise.

Note: 16/20


Vous pourriez être intéressé par :

Retour à La Une de Logo Paperblog

Ces articles peuvent vous intéresser :

A propos de l’auteur


Olivier Walmacq 11545 partages Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazines