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Didier

Publié le 20 janvier 2012 par Olivier Walmacq

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genre: comédie
année: 1996
durée: 1h45

l'histoire: Jean-Pierre, agent de football, accepte de garder Didier, le labrador d'une amie. Au cours de la nuitr, le chien se transforme en être humain, du moins, en apparence. Psychologiquement, Didier est toujours un chien. Toutefois, contre toute attente, Didier va aider Jean-Pierre à résoudre ses problèmes avec ses joueurs blessés une semaine avant un match important contre le PSG.

la critique d'Alice In Oliver:

Encore du gros nanar à la française ! Didier est le premier film réalisé par Alain Chabat, ex-membre des Nuls.
Déjà, à l'époque, l'acteur/réalisateur nous faisait profiter de ses mimiques et de sa grande capacité à jouer les cabots imbéciles.
Certes, sur un sketch de cinq minutes, la recette fonctionnait. Mais sur un film d'une heure et 45 minutes de bobine, c'est un peu différent.

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Conscient du concept idiot de sa comédie, Alain Chabat évite le film moraliste et donneur de leçons. Inutile d'attendre la moindre réflexion.
En vérité, l'histoire ne se concentre pas vraiment sur Didier (Alain Chabat), un labrador transformé en être humain, mais sur Jean-Pierre (Jean-Pierre Bacri), un agent de football, en froid avec le patron de son club.

Ses joueurs doivent à tout prix ramener un résultat lors de leur prochain match contre le Paris Saint-Germain. Malheureusement, les vedettes de l'équipe sont blessées et la rencontre s'annonce difficile, voire perdue d'avance.
Hélas, pour Jean-Pierre, les ennuis s'accumulent. Annabelle lui confie son chien, Didier. Un soir, le cabot se transforme en être humain.

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Mais psychologiquement, Didier est toujours un cabot, qui renifle les culs des dames. Evidemment, un tel comportement est plutôt embarrassant mais prétexte à de nombreux gags. Contre toute attente, on se surprend à sourire.
Alain Chabat a le mérite de se concentrer sur une galerie de personnages hauts en couleurs qu'il n'épargne pas.

Premièrement, l'univers du ballon rond en prend pour son grade, surtout ses supporters, des skinheads et parfaites caricatures des nazillons.
Enfin, Alain Chabat se focalise également sur la relation qui se tisse entre Didier et Jean-Pierre. Toutefois, l'ensemble reste un peu trop léger pour convaincre totalement.

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Si cette comédie ne manque pas de folie, elle reste tout de même prisonnière de son concept et se montre incapable de l'exploiter à sa juste valeur.
En l'état, Didier reste un nanar sympathique à la française, dans lequel on retrouve quelques visages connus du cinéma hexagonal: Isabelle Gélinas, Chantal Lauby, Dominique Farrugia, Claude Berri et Josiane Balasko.

Note: 08/20 (je sais, c'est généreux)
Note nanardeuse: 16/20


DIDIER (bande-annonce) -


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