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Starcrash: Le Choc des Etoiles

Publié le 24 janvier 2012 par Olivier Walmacq

starcrash

genre: science fiction
Année: 1978
durée: 1h30

l'histoire: Plongés dans l'hyper espace afin d'échapper à leurs poursuivants, Stella Star et Akton se retrouvent arrêtés par la police locale. Ils apprennent qu'ils ont été choisis par l'Empereur du premier cercle pour retrouver le fils du souverain, attaqué par Zarth Arn, despote de la Ligue des Mondes Obscurs.

la critique d'Alice In Oliver:

Il ne faut pas l'oublier: à la fin des années 70 et au début des années 80, le cinéma italien sera le véritable spécialiste des copies des gros films à succès.
Par exemple, Mad Max sera l'objet d'une véritable exploitation via de nombreuses séries B, voire séries Z nanardeuses et fauchées.
En 1977, Star Wars Episode 4: la Guerre des Etoiles cartonne dans le monde entier.

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Evidemment, un tel succès influence d'autres pellicules moins ambitieuses et sans le sou. C'est le cas de Starcrash: le choc des étoiles, réalisé un an plus tard (donc, en 1978) par Luigi Cozzi. L'air de rien, Starcrash cherche à rivaliser avec le film de George Lucas, en proposant peu ou prou le même univers.
Starcrash nous emmène également dans les contrées éloignées du cosmos, dans une guerre spatiale opposant quelques aventuriers à un Empereur maléfique.

Starcrash accumule tous les poncifs inhérents du genre: une belle donzelle (qui ressemble un peu à la princesse Leïa), un robot débile, des extraterrestres bizarroïdes et aux formes les plus insensées et plusieurs séquences de guerre spatiale. Pire encore, l'introduction du film est un copié collé de Star Wars: "aux confins de l'univers, des galaxies entières prospéraient en paix sous le règne de l'Empereur des Etoiles..."

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Pour le reste, Starcrash s'apparente davantage à un Star Wars du pauvre, ou tout du moins, à un Star Wars sous LSD.
Le film accumule un peu près tous les défauts possibles: effets spéciaux totalement à côté de la plaque, des acteurs unaniment mauvais, des maquillages approximatifs, un esthétisme incroyablement kitsch et en carton-pâte...
A cela, rajoutez quelques visages connus du petit écran, comme ce pauvre David Hasselhoff et Caroline Munro, et vous obtenez l'un des plus gros nanar de tous les temps en matière de space opera.

Certes, Starcrash ne peut pas prétendre rivaliser avec l'incroyable Turkish Star Wars. Toutefois, il reste quand même un concurrent de choix et une valeur sûre pour tout nanardeur qui se respecte.
Quant au scénario, il est hélas prévisible et à l'image de cette série B fauchée. Un Empereur maléfique sème la terreur dans la galaxie.

Deux aventuriers, la belle Stella Star et Akton, sont choisis pour mettre fin à sa tyrannie. A partir de là, Starcrash nous propose une voyage intergalactique à travers plusieurs planètes: celle des Amazones avec des donzelles aussi jolies qu'inexpressives (c'est dire à quel point elles sont inexpressives), la planète polaire ou encore la planète des hommes préhistoriques, avec son lot de séquences totalement absurdes et franchement risibles. Bref, difficile d'entrer réellement dans les détails.
En un sens, Starcrash appartient aux nanars OFNIS, presque difficiles d'accès, tant la nanardise repousse sans cesse les limites de l'absurde.
Vous voilà prévenus !

Note: pffffffff !!!!
Note nanardeuse: 20/20


Starcrash (1978)


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