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Hot School

Publié le 24 janvier 2012 par Olivier Walmacq

hot_school

genre: comédie
année: 2010
durée: 1h30

l'histoire: Amoureux de la plus belle fille du lycée, Emilio veut faire sa déclaration à Natalia mais celle-ci vient de partir à Oxford en faculté de médecine. Emilio veut la retrouver à tout prix. Voilà qu'une bande de losers va se retrouver en première année de médecine à la recherche de la plus belle fille du campus.

la critique d'Alice In Oliver:

Voilà que le cinéma espagnol est lui aussi influencé par les comédies américaines à la sauce American Pie puisque nous voici Hot School, réalisé en 2010 par Fernando Gonzales Molina.
L'originalité du propos tient avant tout dans son humour noir et dans ses personnages. Ce sont des losers (jusque-là, aucune différence avec American Pie) mais surtout de jeunes adultes qui ont chacun une tare physique, un handicap ou un gros problème avec leur identité sexuelle.

Visiblement, c'est ce dernier aspect qui semble faire la différence et l'originalité de Hot School. Ensuite, Hot School a pour ambition d'explorer davantage ses différentes thématiques. Après, ça reste une comédie et non pas un traité de philosophie. On relève quelques situations cocasses, voire assez hilarantes, qui mettront les différents protagonistes dans l'embarras.
Pour le reste, le scénario est de facture classique et respecte les codes inhérents du teen movie.
Attention, SPOILERS ! Emilio est fou amoureux de Natalia, mais cette dernière part à Oxford. Mais Emilio ne se décourage pas et emmène ses potes tout aussi empotés avec lui.
Une fois sur place, notre petite bande d'ahuris multiplie les farces et les situations abracadabrantes. Par exemple, suite à plusieurs bévues, Emilio sera considéré comme un sadique et un pervers nécrophile, violeur de cadavres frais à ses heures perdues. Tel est le niveau (pas toujours très fin) de Hot School...
Mais c'est aussi le genre qui veut cela.

Donc, peu de surprises au compteur. Ensuite, la galerie de personnages qui nous est présentée est plutôt sympathique.
Chacun d'entre eux est incapable d'assumer leurs propres contradictions et leurs particularités physiques.
Pourtant, ils devront également assumer et composer avec leur physique ingrat et affronter le regard des autres.
Telles sont les thématiques de cette comédie qui vole un peu au-dessus des productions américaines du même genre, sans pourtant convaincre totalement.
Ensuite, l'ensemble est un peu trop long et finit par tourner en rond dans son dernier quart d'heure. Un nanar donc et un teen movie qui devrait satisfaire les irréductibles du genre, tout du moins si cela existe encore.

Note: 06/20 (et c'est assez généreux)
Note nanardeuse: 15/20


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