Au lendemain du Grenelle de l'environnement, de nouvelles taxes menacent les contribuables.
Rien ne prouve, pour l'instant, qu'elles permettent de limiter la pollution. En revanche, ces recettes fiscales supplémentaires servent à financer des dépenses qui n'ont parfois rien à voir avec l'environnement.
Gérard Bramoullé, professeur à l'université d'Aix-Marseille III et adjoint au maire d'Aix-en-provence, analyse cette fiscalité et fait le point sur les différents types d'impôts écologiques, présents ou à venir, auxquels les Français sont ou seront bientôt assujettis.

