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The Mangler

Publié le 26 mars 2012 par Olivier Walmacq

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genre: horreur (interdit aux - 12 ans)
année: 1995
durée: 1h40

L'histoire: Une simple machine peut-elle être possédée par le démon ? C'est la conviction que se forge peu à peu l'officier John Hutton alors qu'il enquête sur une série d'accidents morbides dont le point commun est une presseuse à vapeur de la blanchisserie Blue Ribbon.

La critique d'Alice In Oliver:

Comme je l'ai déjà souligné à maintes reprises, Tobe Hooper reste un réalisateur un peu surestimé et probablement dépassé par le statut de Massacre à la Tronçonneuse. Certes, par la suite, le cinéaste parviendra à retrouver la flamme qu'on lui connaît via quelques productions étrangements méconnues.
C'est par exemple le cas de Massacres dans le train fantôme.

Pourtant, dans les années 90, le nom de Tobe Hooper est toujours associé à un seul et unique film, le même Massacre à la Tronçonneuse.
Depuis Poltergeist, réalisé en collaboration avec Steven Spielberg, Tobe Hooper a bien du mal à trouver un second souffle.
D'autant plus que le cinéaste a connu un échec retentissant avec Les Vampires de Salem.

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Toutefois, avec The Mangler, l'adaptation d'une nouvelle de Stephen King, Tobe Hooper a l'occasion de se refaire une santé.
Pourtant, le scénario est franchement débile et vient renifler du côté de L'Exorciste. Cette fois-ci, c'est une presseuse infernale qui est habitée par le mal.
L'action se déroule donc dans une usine et certains employés ont déjà subi la vengeance de la machine diabolique.

Pire encore, le monstre mécanique semble également contaminer les objets qui l'entourent. Un frigo sera lui aussi victime de tendances psychopathes et s'en prendra à un pauvre loquedu de l'usine.
Un policier mène l'enquête. Ses investigations le conduisent auprès du patron de l'usine (Robert Englund).

Même les personnages sont totalement inintéressants. En même temps, le film est desservi par son concept foireux et condamné à l'avance.
Pourtant, le ridicule finit par l'emporter et seul Robert Englund sort son épingle du jeu dans cette bisserie horrifique.
Bref, encore une adaptation ratée d'une nouvelle de Stephen King et un long métrage médiocre de plus à rajouter dans la filmographie de Tobe Hooper.

Note: 01/20
Note nanardeuse: 15/20


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