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Demain Ne Meurt Jamais

Publié le 06 avril 2012 par Olivier Walmacq

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genre: espionnage
année: 1997
durée: 2 heures

l'histoire: James Bond a pour mission de localiser l'épave de Devonshire, perdue dans les eaux territoriales chinoises. Il doit également retrouver le coupable de l'attentat, Henry Guta, activement recherché par le FBI, et remonté jusqu'au cerveau de l'opération, Elliot Carver.

la critique d'Alice In Oliver:

A la base, Demain Ne Meurt Jamais, réalisé par Roger Spottiswoode en 1997, devait s'intituler Tomorrow Never Lies, en français, Demain Ne Ment Jamais. Mais le titre original ne plaisait pas forcément aux producteurs.
C'est donc Tomorrow Never Dies (Demain ne Meurt Jamais) qui est choisi. Au niveau des acteurs, le film réunit Pierce Brosnan, Jonathan Pryce, Michelle Yeoh, Teri Hatcher, Judi Dench, Colin Salmon et Desmond Llewelyn.

Pour l'anecdote, Teri Hatcher accepta de tourner le film pour satisfaire les pulsions érotiques de son mari, ce dernier fantasmant de voir sa femme en James Bond Girl. En vérité, la seule bonne surprise du film se nomme probablement Michelle Yeoh, elle aussi James Bond Girl pour l'occasion, et qui exécute elle-même toutes les séquences de combat. Véritable expert des arts martiaux, l'actrice est probablement la seule qui semble concernée par cette aventure, un peu trop soporifique pour réellement convaincre.

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Dommage, car son prédécesseur, le génial GoldenEye semblait signer le grand retour de James Bond au cinéma.
Hélas, ce nouveau chapitre ne tient jamais les promesses annoncées. Le scénario est peu inventif et montre rapidement de sérieux signes d'essoufflement.
Encore une fois, dommage car Jonathan Pryce est plutôt crédible en bad guy mégalomane, amenant la Chine et la Grande Bretagne dans un conflit orchestré de toute pièce.

Faute d'un scénario digne de nom, Demain Ne Meurt Jamais préfère jouer la carte du gadget. Clairement, Demain Ne Meurt Jamais est probablement l'épisode le plus "gadgetisé" de la franchise.
A tel point que le film en devient réellement agaçant. A l'image de cette séquence interminable se déroulant dans un parking et mettant à l'épreuve le nouveau joujou de James Bond, une BMW ultra sophistiquée, too much, trop technologique et surtout, trop con.

demain ne meurt j

Quant à James Bond, ses habiletés intellectuelles et sa finesse légendaire sont largement mises de côté pour laisser place à un action man idiot et bourrin.
Pourtant, malgré tous ses défauts, le film est suffisamment rythmé pour que l'on ne s'ennuie véritablement jamais.
Un nanar donc. Un mauvais film sympathique qu'il conviendra de regarder comme une production bête et inoffensive.

Note: 04.5/20
Note nanardeuse: 14/20

 
Demain ne meurt jamais


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