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Raphaël sort son nouvel album, "Je sais que la Terre est plate"

Publié le 16 mars 2008 par Carlitablog666

Que dire, j'adore ce chanteur, j'adore le bonhomme.

Ce nouvel album, plein d'espoir et de poésie, va nous entrainer dans un monde de délice et de bonheur.

Une farandole de bons sentiments s'en dégage.

Le Parisien qui l'a eu dans les oreilles depuis un moment en dit que du bien :

Raphaël revient de New York ; c'est là-bas qu'il a finalisé son retour. Le titre est encore tout frais : « Je sais que la Terre est plate », du nom d'une de ses onze nouvelles chansons à paraître le 17 mars prochain et que nous avons pu écouter vendredi en exclusivité. « J'ai encore changé des choses il y a quelques jours. Quasiment personne ne l'a entendu, même pas mes parents », expliquait-il avant de nous accorder sa première interview. L'enjeu est de taille pour Raphaël Haroche, 32 ans, devenu superstar de la chanson : rebondir après sa « Caravane » qui, en 2006, a fait chavirer les foules. Y a-t-il une vie après ? Incontestablement, à la première écoute de « Je sais que la Terre est plate ». Raphaël ne se repose pas sur ses certitudes, ses trois Victoires de la musique et son million et demi de disques vendus. Pour s'en convaincre, il suffira par exemple de jeter une oreille au « Vent de l'hiver », dès aujourd'hui sur son site Internet*, premier single pas si facile avec ses ruptures rythmiques, ses accents balkaniques. Comme si le petit prince du folk français trinquait avec la bande à Kusturica. « Vive le vent de l'hiver/Et la chanson de Prévert/Continue sa route à l'envers », chante-t-il dans une valse qui s'emballe. Des sonorités asiatiques, tziganes et blues Cette entrée en matière donne le ton d'un disque où Raphaël ne veut pas se répéter. Bien sûr, on retrouve sa patte, cette façon de bousculer les codes de l'écriture, de ne pas s'embarrasser des rimes ou de manier les fulgurances de style. « On pourrait sauter du 6e étage/Le sol aime bien les enfants de ton âge », écrit-il par exemple dans « 6e Etage », l'un des temps forts du disque. Il y en a d'autres comme ce chaloupé « Adieu Haïti », duo surprise avec Frederick Toots Hibbert, mythique chanteur reggae du groupe Toots and the Maytals. Sur des cuivres discrets et une mélodie lumineuse, Raphaël évoque l'exil avec son complice jamaïquain dans un tube en puissance qui devrait être le deuxième single de l'album. On sent que l'artiste s'est nourri de différentes sonorités : asiatiques pour « Transsibérien », tziganes pour « le Vent de l'hiver » ou blues pour « Quand c'est toi qui conduis ». A l'exception de « Concordia », signé Gérard Manset, l'un de ses mentors et père de sa manageuse, Caroline, et « la Jonque », écrit par Boris Bergman, le parolier historique de Bashung, Raphaël a tout assumé seul dans « Je sais que la Terre est plate ». Le chanteur a ouvert sa « caravane » désormais trop étroite pour lui et son envie de grands espaces. Le public se tient prêt à faire partie du voyage.

A vos disquaires dés demain.


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