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Lightspeed

Publié le 08 mai 2012 par Olivier Walmacq

Lightspeed

genre: fantastique
année: 2006
durée: 1h30

l'histoire: Daniel Leight lutte contre un groupe de terroristes d'armes chimiques, dirigé par un certain Python. Mais suite à une grave explosion, Daniel est laissé pour mort. En fait, il se métamorphose en "Lightspeed" et acquiert la faculté de se déplacer à la vitesse de la lumière.

la critique d'Alice In Oliver:

Si je vous dis Jason Connery, ça vous dit quelque chose ? Oui, il s'agit bien du fils de Sean, le célèbre acteur écossais.
Hélas, le rejeton est loin d'avoir le talent de son père. Faute de pouvoir prétendre à jouer les nouveaux James Bond, Jason Connery doit se contenter de séries B, de films méconnus et de nanars condamnés à sortir directement en dvd.

Lightspeed, réalisé par Don E. Fauntleroy en 2006, est de ceux-là ! Ce long-métrage ne bénéficie pas d'un gros budget.
Il s'agit plus précisément d'un téléfilm qui vient marcher sur les traces de Flash, le célèbre super héros qui court plus vite que la lumière.
A la seule différence que Daniel Leight (Jason Connery) n'est pas un scientifique, mais un militaire spécialisé dans l'action anti-terroriste.

Suite à l'explosion d'un immeuble, Daniel est grièvement blessé, notamment au niveau des membres supérieurs.
Un certain Python, une créature mi-homme mi-serpent, est un ancien chercheur qui a sombré dans la folie.
Mais suite à des radiations, Daniel acquiert de nouveaux pouvoirs. Suite à cet accident, ce dernier est capable de se déplacer à la vitesse de la lumière.

lightspeed

Voilà pour les hostilités de cette production nullissime, au scénario pauvre et archi-prévisible. Premièrement, l'accoutrement de Lightspeed se résume à une sorte de tenue de plongée améliorée. Bref, inutile de le préciser, mais le déguisement de notre super héros de pacotille est particulièrement ridicule.
Ensuite, autre défaut et pas des moindres, les acteurs sont unanimement médiocres.

Mention spéciale à Jason Connery, monolithique et aussi charismatique qu'un moule à gaufres. Le pauvre, on aurait presque pitié pour lui.
Ca sent vraiment le bon à rien qui fait du cinéma pour ne pas pointer au chômage mais qui peut s'appuyer sur un nom qui a fait la gloire et la célébrité de son paternel. Hélas, le talent n'est pas héréditaire.
Quant aux effets spéciaux, ils sont tout simplement lamentables et Don E. Fauntleroy ne parvient jamais à rendre son super héros attachant.
En même temps, avec un tel accoutrement, à peine digne d'une bouée de sauvetage, le pari n'était pas gagné d'avance !

Note: 02/20
Note nanardeuse: 15.5/20


Lightspeed (2006) Part 1/17


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