Magazine Cinéma

The Black Ninja (2003)

Publié le 19 mai 2012 par Olivier Walmacq

Black_Ninja_cover

genre: action
année: 2003
durée: 1h25

l'histoire: Avocat le jour, ninja la nuit, Malik Ali défend la ville des gangsters et des criminels. Bientôt, il doit protéger une femme innocente, témoin d'un horrible meurtre.

la critique d'Alice In Oliver:

Attention à ne pas confondre The Black Ninja, à la fois produit et réalisé par Clayton Price en 2003, avec le nanar homonyme de 1987.
Toutefois, les deux films partagent de nombreux points en commun. Premièrement, dans les deux cas, on retrouve cet intérêt pour les ninjas.
Ensuite, ces deux long-métrages constituent des mauvais films sympathiques.

Dès les premières minutes, The Black Ninja a le mérite de présenter les hostilités. Le héros, donc, un ninja noir (comme l'indique le titre du film) débarque et s'attaque à quelques gangsters. Visiblement, Clayton Price n'a pas peur du ridicule.
Les bastons sont indéniablement l'atout charme de ce gros nanar dans les règles. Premier constat: les scènes de combat sont tout simplement lamentables !

Ne vous attendez pas à voir un gros film d'action avec des pirouettes insensées. Le ninja noir est un héros invincible.
En deux/trois mouvements, ce dernier expédie cinq voire six mecs au tapis. En gros, les bastons sont extrêmement courtes et chaque séquence dure plus ou plus 30 voire 35 secondes maximum (chronomètre en main) !

black N

Du gros foutage de poire en puissance ! Mais la nanardise de The Black Ninja ne s'arrête pas là (oh non !). Visiblement, Clayton Price veut nous en mettre plein la vue. Tout du moins, l'acteur-producteur-réalisateur veut nous prouver qu'il sait utiliter une caméra. Chose qu'il ne sait hélas pas faire !
En résumé, Clayton Price multiplie les ralentis à l'excès. Chaque coup de poing, coup de pied ou encore coup de boule justifie l'utilisation de cinq voire six ralentis.

Mais le cas de ce ninja noir est matière à polémique. Notre guerrier urbain réchappe miraculeusement aux balles.
Super héros ou être humain ? Clayton Price n'apporte aucune réponse à ce sujet. Sans compter que ce dernier est marqué par un passé traumatique.
Sa femme et son mioche braillard ont été assassinés. Ce qui semble expliquer la soif de justice de ce ninja revanchard.

Le scénario fait donc partie des abonnés absents. Quant à Clayton Price, le pauvre n'est pas vraiment doué pour les arts martiaux.
Et malheureusement, la multiplication des ralentis ne parvient jamais à pallier l'incompétence de l'acteur.
Enfin, les bastons sont extrêmement répétitives. En résumé, The Black Ninja finit rapidement par lasser mais constitue tout de même un joli nanar des familles. Pour les suicidaires, le film est disponible sur youtube.
Sinon, c'est tout ? Oui, c'est tout.

Note: pas envie de noter ça
Note nanardeuse: 16.5/20


Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Olivier Walmacq 11545 partages Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Dossier Paperblog

Magazines