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The lucky one (2012) de Scott Hicks

Publié le 29 mai 2012 par Flow

The lucky one. (réalisé par Scott Hicks)

Pour midinettes.

 

 

Guère convaincu par mon frère qui était à fond, j'ai regardé ce film du coin de l'œil. Sans être la mièvrerie totale que j'attendais -il est sympa par moments- il rentre tout de même dans cette catégorie. Pour les fleurs bleues ou les fans de Zac Effron.

 

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Logan Thibault, marine américain, trouve la photo d'une jeune femme souriante, à moitié enfouie dans le sol lors d'un tour de garde en Irak. Par réflexe, il s'en saisit et, après avoir demandé à ses collègues si l'un d'entre eux la reconnaissait, la garde dans sa poche. Logan se met à avoir une chance inexpliquée : il gagne au poker, survit à une attaque très meurtrière... Victor, son meilleur ami, a une explication : la photo porterait chance...

Si vous avez lu le synopsis jusqu'au bout, vous savez à quoi vous attendre. The Lucky one est une de ces love story américaines plan-plan et prévisibles, made in Hollywood. Parfaitement calibré pour attirer les jeunes filles qui attendent encore le prince charmant. Autant dire qu'en gardant cela à l'esprit les enjeux du long-métrage sont faibles. D'autant plus lorsqu'on sait qu'il est une adaptation d'un bouquin écrit par l'auteur de The Notebook. Celui-là même à l'origine du film acidulé avec Ryan Gosling.

Les plus courageux qui n'auront pas encore déserté devront se farder une histoire abracadabrante ou un marine survit grâce à la photo d'une belle inconnue. De retour au pays, il traverse les USA à pied pour retrouver son ange-gardien!!! Ne vous attendez pas à voir des personnages complexes, ils se limitent aux clichés de rigueur (la belle maman célibataire, le beau-gosse ténébreux qui fait mouiller tout ce qui bouge, l'enfant très intelligent mais incompris, la grand-mère facétieuse, le méchant papa, etc...).

Zac Effron est peu crédible en soldat forcément victime de stress post-traumatique (car la guerre c'est moche) mais il assure en beau-gosse (tout ce qu'il fait est sexy: conduire un tracteur, soulever des sacs,... le tout sans transpirer) alors on lui pardonne facilement. Les paysages sont magnifiques, on a notre scène de baiser sous la pluie, notre moment «on fait l'amour» comme des dieux et l'immanquable scène d'engueulade.

Bref, sans être aussi antipathique que son prédécesseur (allez savoir pourquoi), The Lucky one est une belle connerie innofensive.

Note:

Pastèque périmée


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