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Couleur Café - Day 2

Publié le 01 juillet 2012 par Urbansoul @urbansoulmag

Ce samedi 30 juin, le Festival Couleur Café recevait Sean Paul et Gentleman mais tout le line up du jour s’était passé le mot pour faire vibrer les spectateurs sous les couleurs de la Jamaïque (et accessoirement, un soleil presque tropical).

Si l’année dernière, j’avais bouffé des hommages à Michael Jackson (oui, encore deux ans après) et à Amy Winehouse, cet été, c’est Bob Marley qui est à l’honneur. En plus du fameux Couleur café de Gainsbourg, cette seconde journée fut encore rythmée par maintes reprises de One Love, No Woman No Cry & co. Enfin bon, je ne m’en plaindrai pas. Tout comme je ne me plaindrai pas de l’accueil auquel j’ai eu droit à mon arrivée.

À quelques heures de mes vacances, j’ai eu droit à un petit retour aux sources avec Admiral T. Certes, le monsieur vient de Gwada et je ne réexpliquerai pas une fois de plus que la Réunion ne se trouve pas dans les Antilles mais sachez juste que le Fos a péyi la, ça traverse les océans. C’est donc avec un sourire « tranche papaye » que je me suis faufilée pour me délecter d’un set aux saveurs exotiques et… sexy chocolat puisque ce cher Admiral avait eu la bonté de venir accompagné de deux beaux spécimens plutôt doués avec leurs corps (non, ce n’est pas ce que vous pensez).

Et puis, comme la veille, je m’étais fait plaisir en assistant aux scènes des grands noms qui m’étaient familiers, cette fois, je me suis laissée guider par les recommandations d’un ami pour aller à la découverte du Peuple de l’herbe, Gentleman et Chinese Man (qui n’a rien de chinois et qui fait plus qu’un…) et revoir mes pas de salsa avec les ex-Orishas Ruzzo & Roldan.

La panse bien remplie, ce n’était pas l’heure de la sieste sauf pour Dave du trio De La Soul qui s’est pointé en peignoir sur le podium Titan. Comme à la maison. Du coup, le public entier s’est mis à l’aise face à leur rap soutenu par un groupe toujours aussi solide de cuivres et percussions. Alors, quand les classiques Ring Ring Ring ou encore It Ain’t All Good se sont mis à retentir, c’était cris hystériques et petites danses qui ne passent généralement pas la porte de ta chambre. Les rôles se sont finalement inversés pour le dernier morceau où ceux qui dormaient encore (mais j’en doute) ont dû être réveillés définitivement au son des hurlements annonçant Feel Good Inc !


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