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Striker/Cobra Mission

Publié le 16 août 2012 par Olivier Walmacq

Striker_(1987_film)

genre: action, guerre 
année: 1987
durée: 1h35

l'histoire: Aux Etats-Unis, John Slade est arrêté pour possession de drogues mais ce dernier nie les faits. Les agents de la CIA lui proposent alors un marché: la fin des poursuites judiciaires contre l'engagement de libérer Frank Morris, un journaliste prisonnier dans les géôles sandinistes au Nicaragua.

la critique d'Alice In Oliver

En vérité, Striker, également connu sous le nom de Cobra Mission, et réalisé par Enzo G. Castellari en 1987, est la suite de Deadly Prey, un gros nanar d'action et de guerre, surfant sur le succès de la saga Rambo. Pourtant, ce nouvel épisode ne partage aucun point commun avec le premier film si ce n'est que l'on retrouve avec plaisir John Slade, toujours prêt à en découdre avec les ennemis des américains, donc, les communistes.
Disons-le clairement: Striker est loin d'atteindre la nanardise de Deadly Prey.

Toutefois, cette suite reste une valeur sûre sur le baromètre de la médiocrité. Le scénario brille par sa débilité et n'est qu'un prétexte à confronter son héros musclé et blondinet à une bande de guerillos, perdue quelque part au Nicaragua.
Attention, SPOILERS ! John Slade est arrêté par la police pour possession de drogues. Mais cette arrestation n'est qu'un habile stratagème pour forcer Slade à accepter une mission périlleuse.

Ce dernier doit retrouver et libérer un certain Frank Morris, un journaliste fait prisonnier par les Sandinistes. Encore une fois, Striker n'a pas peur de se tourner en ridicule.
John Slade fait partie de ces guerriers invincibles et surhumains, capable à lui tout seul de massacrer plusieurs centaines de soldats, le tout avec une seule mitraillette et plusieurs pièges disposés dans la forêt du coin. Notre blondinet bodybuildé est donc chargé d'éradiquer la racaille communiste.

Quant à nos chers cocos, ils sont évidemment décrits comme des tortionnaires idiots et tirant sur tout ce qui bouge. Le film peut s'appuyer sur un casting totalement à côté de la plaque.
Dans le rôle de John Slade, on retrouve John Philip Law. Pour ceux qui ne le connaissent pas (petits chanceux, va !), ce dernier est une sorte de clone avarié de Dolph Lundgren, l'expressivité en moins (c'est dire à quel point il est inexpressif !).
Mais la palme de la médiocrité absolue revient à John Steiner qui interprète le bad guy de service.

Ce dernier surjoue son personnage à l'excès et nous gratifie de quelques mimiques stupides dont il a le secret. A noter que John Slade est accompagné par une gourdasse.
Clairement, cette dernière ne sert strictement à rien si ce n'est à clamser au bout d'unn petite heure de bobine ! Heureusement, dans ce désastre filmique, l'action est toujours au rendez-vous.
Force est de constater que l'on ne s'ennuie jamais. Paradoxalement, c'est aussi le plus gros défaut de ce nanar qui hésite entre action, guerre et survival dans les bois.
Bref, une suite particulièrement médiocre et involontairement hilarante qui devrait ravir les fans de nanar.

Note: je passe !
Note nanardeuse: 16.5/20


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