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The Dictator (2012) de Larry Charles

Publié le 27 août 2012 par Flow

The Dictator. (réalisé par Larry Charles)

Déception.

 

 

Borat m'avait convaincu que le rire gras et facile peut en fait cacher quelque chose de plus: une satire sans concession d'une société américaine pudibonde et renfermée sur ses valeurs rétrogrades. Quelle ne fut pas ma joie lorsque j'ai découvert le nouveau sujet de raillerie de Sacha Baron Cohen:les régimes dictatoriaux du Golfe et en arrière-plan, les démocraties occidentales. Hélas, il ne fait qu'amuser la galerie.

 

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Isolée, mais riche en ressources pétrolières, la République du Wadiya, en Afrique du Nord, est dirigée d’une main de fer par l’Amiral Général Aladeen. Vouant une haine farouche à l’Occident, le dictateur a été nommé Leader Suprême à l’âge de 6 ans, après la mort prématurée de son père, tué dans un accident de chasse par 97 balles perdues et une grenade !

Depuis son accession au pouvoir absolu, Aladeen se fie aux conseils d’Oncle Tamir, à la fois Chef de la Police Secrète, Chef de la Sécurité et Pourvoyeur de Femmes.

Malheureusement pour Aladeen et ses conseillers, les pays occidentaux commencent à s’intéresser de près à Wadiya et les Nations Unies ont fréquemment sanctionné le pays depuis une dizaine d’années. Pour autant, le dictateur n’est pas du tout disposé à autoriser l’accès de ses installations d’armes secrètes à un inspecteur du Conseil de Sécurité – sinon à quoi bon fabriquer des armes secrètes ? Mais lorsqu’un énième sosie du Leader Suprême est tué dans un attentat, Tamir parvient à convaincre Aladeen de se rendre à New York pour répondre aux questions de l’ONU...

 

The Dictator est drôle...parfois. Ne boudons pas notre plaisir. Pourtant la promotion faite autour a plus retenu mon attention que le film lui-même. En effet, les saynètes s'enchainent sans réel discours de fond. On abandonne ce qui faisait la force d'un Borat pour en revenir à la platitude amusante d'un Ali-G. C'est dommage d'autant que le sujet choisi mâchait déjà le travail d'une satire corrosive.

 

Faire le parallèle entre l'absence de liberté des régimes dictatoriaux et les privations déguisées des régimes démocratiques aurait pu donner quelque chose de plus efficace. Dommage

 

 

Drôle mais sans impact, The dictatorfait psitt!!!!

PS: j'aurais pu en dire plus mais la flemme s'empare de moi aujourd'hui !!!

Note:

pastèque commune


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