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Antiviral : la nouvelle chair…

Publié le 19 septembre 2012 par Redrum @Ingoruptibles

Les chiens font pas des chats.

À une époque où il préfère voguer sur de nouveaux horizons spirituels, le tout puissant et adulé maître de l’horreur philosophique et de la décadence organique, le grand David Cronenberg, passe le flambeau à son fils Brandon, qui se lance dans sa première fresque cinématographique de genre avec le pour le moins très attendu Antiviral, classé dans la sélection « Un certain regard » de Cannes, et prévu avant la fin de l’année sur nos écrans.

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Synopsis : Syd March est l'employé d'un laboratoire dont le business consiste à inoculer aux fans les virus de leurs idoles, jusqu’au jour où, en piratant les virus afin de se les injecter, il contracte la maladie qui a tué la star Hannah Geist...

Au vu du sujet et des images que l’on peut d’ores et déjà apercevoir, la première chose qui nous vient à l’esprit est une comparaison avec les thématiques si chères à papounet ; décadence physique/psychologique, tortures corporelles, fusions organiques, destruction de l’identité, sexualité

La bande-annonce ci-dessous nous donne sacrément faim, et il se peut que l’on soit propulsé 35 ans en arrière, lors de la sortie des chef-d’œuvres de papa, tels que Videodrome, La Mouche ou encore Frissons

Au casting, on retrouve Caleb Landry Jones (X-Men le commencement) dans le rôle de Syd, Sarah Gadon (A Dangerous Method et Cosmopolis, tiens donc…) qui campe Hannah Geist, et même Malcolm McDowell en toubib de cette clinique pour victimes d’une société dystopique gangrenée par son narcissisme et rongée par la starification.

Y’a plus qu’à espérer que le talent soit, dans le cas Cronenberg, une douce infection congénitale.


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