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The Hunger Games de Gary Ross

Par Emidreamsup @Emidreamsup

The Hunger Games de Gary Ross

Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l’Amérique du Nord, le Capitole, l’impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille – les “Tributs” – concourir aux Hunger Games. A la fois sanction contre la population pour s’être rebellée et stratégie d’intimidation de la part du gouvernement, les Hunger Games sont un événement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s’affronter jusqu’à la mort. L’unique survivant est déclaré vainqueur.
La jeune Katniss, 16 ans, se porte volontaire pour prendre la place de sa jeune sœur dans la compétition. Elle se retrouve face à des adversaires surentraînés qui se sont préparés toute leur vie. Elle a pour seuls atouts son instinct et un mentor, Haymitch Abernathy, qui gagna les Hunger Games il y a des années mais n’est plus désormais qu’une épave alcoolique. Pour espérer pouvoir revenir un jour chez elle, Katniss va devoir, une fois dans l’arène, faire des choix impossibles entre la survie et son humanité, entre la vie et l’amour…

Après avoir adoré et dévoré le livre, je me suis enfin décidée à voir le film.

L’adaptation mené par Gary Ross est plutôt bien réussie. Comme dans tout travail d’adaptation, il a bien fallu faire des choix et des coupes.

Je regrette que l’histoire entre Katniss et Rue soit réduite à son minimum. Cependant, ma plus grande déception concerne le choix autour de l’histoire “d’amour” entre Peeta et Katniss. Si dans le livre, il est clair au fil des pages que de véritable sentiments naissent de cette stratégie mais n’y survivent pas fortement. Dans le film, on a la sensation que tout est fait pour nous faire croire à cette histoire d’amour sans se demander si Peeta joue un jeu ou non… Enfin, du moins, c’est le sentiment que j’ai eu à la fin du film.

Gary Ross se débrouille pour ne pas transformer les Hunger Games en bain de sang. Il arrive à nous montrer la cruauté sans en faire trop, ce qui permet au film d’être visible par le plus grand nombre. Pour autant, il ne change pas la manière dont les tributs sont censés mourir.

J’ai beaucoup aimé sa vision du District 12 et du Capitole (surtout de ses habitants).

J’ai hâte de voir le second film, même si Gary Ross a décidé de passer le relais à un autre réalisateur. Enfin en attendant, je dois lire le second volume…


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