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LECTURE : Après le capitalisme, éléments d'économie participaliste de Michael Albert

Par Jpubernois

Dommage, ai-je envie d'écrire. Une introduction brillante de Thierry Discepolo où j'ai retrouvé notamment des extraits d'un livre précédemment lu, De notre soumission involontaire d'Alain Accardo (également publié dans la collection Contre-feux des éditions Agone), mais un livre assez décevant au final, malgré un titre accrocheur, et peut-être justement à cause de ce titre qui en faisait espérer trop. Après le capitalisme est ainsi composé de parties explicatives relayées par un faux dialogue où l'auteur s'expose à des questions qui visent à ébranler ou clarifier le propos. La forme n'est pas très agréable à lire. LECTURE : Après le capitalisme, éléments d'économie participaliste de Michael AlbertAprès le capitalisme, qu'est-il possible de mettre en place, quelle serait l'alternative ? Ce sont des explications concrètes sur le travail, le salaire, l'organisation sociale, etc. qui sont proposées, avec cette notion de « participalisme ». En somme, le propos pourrait se résumer, ainsi qu'il l'est fait page 171 en ces termes :
L'économie participaliste consiste en un ensemble d'institutions qui assure la production, la consommation et la répartition en satisfaisant les besoins et en permettant l'épanouissement de chacun ; elle encourage l'équité, la solidarité, le respect des différences et l'autogestion ; elle repose sur des conseils démocratiques, fonde la rémunération sur l'effort et le sacrifice, organise la division du travail sur la base d'ensembles équilibrés de tâches, assure la répartition par la planification participaliste. Elle constitue une réponse à la question suivante : si vous ne voulez pas du capitalisme, que voulez-vous à la place ?
Une réponse, peut-être pas celle que j'adopterais en tout cas, même si certains points sont loin d'être inintéressants. Je pense que la forme même du livre m'a en réalité indisposé, et pourtant je savais qu'il serait ainsi organisé. Un manque de références sans doute aussi. Peut-être le fait que l'auteur soit Américain, de fait le propos semble un peu lointain. Une petite déception donc. Mais la préface est à relire sans aucun doute (et elle est disponible ici : http://atheles.org/lyber_pdf/lyber_398.pdf)

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