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Faites du Spore

Par Darkstein

Voilà un jeu qui aurait fait couler beaucoup d’encre, notamment à cause de son principe DRMisé de « je ne peux installer le jeu que 3 fois maximum ».

Le concept reprend celui des Sims où l’on crée et fait évoluer un protagoniste au gré de ses envies, bien qu’ici le jeu soit plus découpé et assez linéaire :

- On commence par choisir le planétoïde sur lequel va se développer notre forme de vie

- en mode « cellule », on choisit un régime alimentaire (carnivore ou herbivore) et voilà déjà que le bât blesse : si l’on souhaite devenir omnivore, il nous faut… deux bouches ! A part cela, manger ou être mangé, dans un univers liquide fort beau et avec en arrière plan des créatures plus grosses que nous. L’on récolte de nouvelles extensions (poison, nageoires, piquants, etc.) relativement limités à ce niveau, mais permettant une certaine créativité quand à la gueule du protozoaire. Jusqu’au moment où on sort de l’eau et que l’on passe…

- au mode « créature ». Adjonction de membres inférieurs et postérieurs, cornes, ailes, etc. Ici on se plaît à créer des anatomies morphologiquement non viables. Quant au but, de cette phase : manger ou être mangé, avec une première possibilité d’alliances avec d’autres créatures si tant est que l’on acquiert les compétences danse, chant, pose et charme en proportion suffisante. De mon expérience, un herbivore ou omnivore aura plus de chance qu’un carnivore à se faire des copains. Migration du nid, exploration sur un décor assez sauvage et en proie à quelques cataclysmes (météores, soucoupes volantes, ou créatures gigantesques), jusqu’à formation d’une meute : c’est…

- le mode « tribu » où l’on pourra spécialiser ses créatures en pécheurs, chasseurs, cueilleurs, guerriers ou troubadours pour au choix créer de nouvelles alliances ou ratiboiser les villages. Un simili-élevage permettra de faire quelques provisions pour les hivers rudes, quant aux alliances, à part la collecte de nourriture, elle n’est pas très efficace pour se protéger des intrus ou se battre à deux contre un…

- le mode « civilisation » appporte la nouveauté des véhicules, terrestres, navigant ou aérien pour échanges commerciaux, conversion religieuse ou anéantissement pur et simple. Ah oui, parce que pour passer au niveau suivant, ce jeu tout mimi demande à ce que l’on devienne maître du monde quand même.

- le mode « espace » vous met en charge de découvrir l’univers, et ici nous ne sommes plus limités. Il y a certes des missions (exploration, récolte, etc.) permettant d’avoir des crédits pour acheter de nouveaux éléments pour votre vaisseau, mais un nombre incalculable de planètes sont à disposition, un vrai bonheur (quoi que peut être lassant à la longue : « je ne suis pas déjà venu là ? »)

En définitive, le fun du jeu vient de l’aspect création de forme de vie / véhicules / bâtiments sans limite ou presque, la prise en main assez facile, mais les phases de jeu sont un tantinet lassantes.



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