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Cinéma : Hommage à Laurent Perrin dans un message à Jean

Publié le 28 décembre 2012 par Nathpass

-et tu connais le réalisateur laurent perrin ? ah ?
st jean bassiste
-bon je préfère revoir...... 30 ans
et Jean quand tu veux tu regardes Wanda de Barbara Looden, je peux te prêter le DVD si tu me le rends avant le 14/01 car ce DVD n'est pas à nous.
nath
Cinéma : Hommage à Laurent Perrin dans un message à Jean
http://www.cineclubdecaen.com/realisat/loden/wanda.htm
 Cinéma : Hommage à Laurent Perrin dans un message à JeanCinéma : Hommage à Laurent Perrin dans un message à Jean
Laurent Perrin mort le 8 février 2012 à Paris
sur Wikipédia
"Dans un beau documentaire tourné en 2006, Laurent Perrin avait demandé a ses collègues réalisateurs, amis et/ou admirés, d'analyser leur désir de cinéma. A travers leurs propos, parfois drôles, souvent touchants, toujours vibrants, Vocation cinéaste se devinait aussi comme l'autoportrait d'un artiste passionné, convaincu de la « dimension vitale » du 7e Art. Laurent Perrin, mort mercredi 8 février à 56 ans après une longue hospitalisation, avait fait sienne la devise de son ami Olivier Assayas : « Je suis plus vivant quand je fais un film ».
Ces deux enfants du rock et de la Cinémathèque s'étaient rencontrés sur le tournage d'un film de Richard Fleischer, sur lequel ils étaient stagiaires. Ils ont fait leurs débuts ensemble, écrivant de concert le premier court métrage de Laurent Perrin, Scopitone, un témoignage étonnant sur l'émergence de la jeunesse punk à Paris en 1978. L'année suivante, Laurent devient acteur aux côtés d'Elli Medeiros dans le premier court métrage d'Olivier, Copyright, et les deux inséparables font leur entrée comme critiques aux Cahiers du Cinéma. Ils sont à nouveau complices en écriture pour le premier long métrage de Laurent, qui, pour le produire, doit hypothéquer son appartement. Passage secret (1984) suit deux adolescents qui profitent du mois d'août pour courir sur les toits de Paris et cambrioler les appartements désertés par les vacanciers. Le charme du cinéma de Laurent Perrin est déjà tout entier dans ce brillant coup d'essai : une mise en scène sans esbroufe et enlevée, un goût assumé du romanesque, des personnages d'autant plus attachants que le réalisateur accorde à tous les rôles, fussent-ils minimes, la même attention, le même amour. Sans oublier une admiration sincère pour les actrices – Dominique Laffin, dont ce fut la dernière apparition à l'écran, y est formidable.
Suivront trois autres films, aussi remarquables – mais trop peu remarqués. Le lyrique Buisson ardent (1986) raconte l'histoire d'amour contrariée entre une jeune fille de bonne famille et le fils de la bonne.
Cinéma : Hommage à Laurent Perrin dans un message à Jean Michel Aumont dans Sushi, sushi
 Sushi, sushi (1991), avec André Dussolier et Jean-François Stévenin est une comédie morale et poétique sur le petit artisanat et la libre entreprise, à travers les mésaventures d'un prof d'université qui décide de monter sa société de livraisons de repas japonais. Après de nombreux projets avortés, Laurent Perrin devra attendre neuf ans pour tourner l'ambitieux 30 ans, avec Anne Brochet et Laurent Lucas. Le public boudera injustement cette chronique émouvante du temps qui passe, des illusions perdues et des amours enfuies.
Cinéma : Hommage à Laurent Perrin dans un message à JeanCinéma : Hommage à Laurent Perrin dans un message à Jean
Depuis douze ans, Laurent Perrin poursuivait son œuvre de cinéaste dans ses documentaires, qu'il tournait pour « trois francs six sous », mais avec « une liberté totale ». Le cinéma était, là encore, son cher sujet. Pour son évocation de Dominique Laffin (Portrait d'une enfant pas sage), il s'amusait d'avoir réuni un casting qu'il lui était « impossible d'obtenir pour une fiction » (Josiane Balasko, Miou-Mou et Elie Semoun témoignaient, entre autres, devant sa caméra). Il signa également un bel hommage à André Téchiné (dans la collection « Cinéastes de notre temps »). Mais ses « exercices d'admiration », comme il les qualifiait, concernaient aussi les écrivains. Après une rencontre émouvante avec Jean Vautrin, il avait eu le grand bonheur, l'an dernier, de retrouver à San Francisco Lawrence Ferlinghetti, le poète mythique de la Beat Generation qu'il croyait mort depuis longtemps. A la question « Pourquoi avoir choisi la poésie ? », le vieil homme répondait : « Je n'ai pas eu le choix, c'était pour moi la seule façon d'exister ». Pour Laurent Perrin, le cinéma fut une belle façon d'exister." (au moins 30 ANS, adulte.)
30 ANS
Samedi 29/12/2012 à 20:45 sur Ciné+ Club
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Dimanche 30/12/2012 à 11:10 sur Ciné+ Club
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Mercredi 02/01/2013 à 19:05 sur Ciné+ Club
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Dimanche 06/01/2013 à 10:55 sur Ciné+ Club
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