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À l’affiche – Février 2013

Par Thebeancocktail @thebeancocktail

Comme je ne savais pas trop de quel film vous parler, je me suis dit que le moment serait opportun de vous faire un petit résumé des dernières sorties que j’ai pu aller voir.

The Hobbit

C’est le plus ‘ancien’ du lot. Je ne pense pas qu’il soit encore à l’affiche, ou alors dans très peu de salles. Si l’on reconnait bien la patte de Peter Jackson, le style est un peu différent de son adaptation de Lord of the Rings. Même si cela vient en partie de l’œuvre originale de Tolkien, The Hobbit est plus enfantin et féérique, on ressent moins la noirceur de ses précédentes adaptations. De plus, on ressent très vite que l’histoire a été tirée en longueur et je pense que le format trilogie est une erreur, au pire un diptyque aurait pu marcher. Ça reste un film à voir, je pense, mais je suis un peu déçu par rapport à ce à quoi Peter Jackson nous a habitué.

Les Misérables

Je ne vais pas m’étaler ici, je vous ai déjà fait une chronique pour celui-là. Tout ce que je peux vous dire c’est qu’il ne casse pas trois pattes à un canard musqué. Vous aurez été prévenu.

Flight

Toujours à l’affiche, Flight, est une bonne surprise. Pour tout vous dire, au regard de la bande annonce, je ne m’attendais pas vraiment à ça. Passé les premières minutes du film fortes en action et en tension, l’histoire se focalise sur un drame humain et la lutte d’un homme avec lui-même sur fond de procès. Finalement, sans vous dévoiler l’intrigue, je peux vous dire que Robert Zemeckis signe ici un film correct malgré quelques niaiseries et un ton moralisateur et puritain, le film est sauvé par le jeu d’acteur sans faille de Denzel Washington.

Django Unchained

Ahh… Le dernier Tarantino. Si d’aucuns vouent un culte au réalisateur de Pulp Fiction ou encore Reservoir Dogs, ce n’est pas mon cas. Je vous avouerai même que j’ai été plutôt déçu par ses dernières réalisations. Après un Kill Bill un peu chiant et manquant cruellement d’originalité, un Grindhouse plutôt sympa réalisé avec son pote Robert Rodriguez et enfin un Inglourious Basterds qui ne m’aura pas convaincu non plus, il revient cette année avec Django Unchained. Alors à quoi s’attendre de ce western déjanté ? Je me suis cette fois bien laissé entrainer par le film. Le scénario est plutôt bien pensé et Jamie Foxx en cowboy black a vraiment du style. Le combat Christoph Waltz / Jamie Foxx vs. Leonardo DiCaprio est quant à lui vraiment bien orchestré ; Chacun a su joué son personnage avec brio. Je ne saurais d’ailleurs vous dire qui des trois m’a le plus impressionné. Bref ce film, sans être son meilleur, m’a fait renouer avec les réalisations de Quantin Tarantino.

This is fourty (40 ans mode d’emploi)

Prévu pour le 13 mars en France, c’est une suite ou spin off de Knocked Up (En cloque, mode d’emploi) sorti en 2007. Cette comédie américaine de Judd Apatow aurait pu être un bon divertissement si elle ne dégoulinait pas de niaiserie et de puritanisme américain. Les personnages ne sont pas attachant et leurs singeries ne les aideront pas. Les personnages sont des caricatures ratées du panel nord-américain, aucun n’arrivera à sauver le navire. Si quelques scènes peuvent malgré tout se laisser regarder, je vous avoue que j’ai eu du mal à rester accroché jusqu’au bout. A un moment j’ai cru que j’allais mourir !

Cloud Atlas

Également prévu pour le 13 mars, ce film joue dans un tout autre registre. Cette production germano-américaine réalisée par Tom Tykwer et les Watchowski se noie un peu dans son jus. Le registre science-fiction métaphasique est intéressant et la bande annonce laissait présager du bon. Pour résumer, il s’agit d’une histoire d’amour qui se déroule sur des centaines d’années. Les protagonistes se rencontrent à des époques et dans des milieux différents. Ainsi chacun cherchera à ne pas commettre à nouveau les erreurs du passé et trouver la voie de la rédemption. Malheureusement, si l’histoire n’est pas si complexe que ça, la réalisation brouillonne n’aide pas à la lisibilité et le dénouement est un peu décevant. Je ne vous parle pas des maquillages qui frisent par moment le ridicule pour ne pas dire plus. Dans le même registre The Fountain de Darren Aronofsky s’est donné les moyens de ses ambitions en se focalisant sur le principal et en exploitant bien mieux le coté métaphasique de son résonnement.


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