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Joyeux drilles en espadrilles ; Steffi mon amour

Publié le 23 juillet 2013 par Marietudors

Les espadrilles, y’a que moi qui les portaient, mais ça faisait joli dans le titre. C’est fou, je venais de les acheter et mes pieds ont été instantanément infectés ! Il faut dire que j’ai travaillé tout le samedi et foulé le parquet du Cabaret Sauvage avec. Verdict : ce type de chaussures est exclusivement conçu pour les poser sur une chaise longue ou sur la table après manger dans la cour chez Mamie. En tout cas, mes amis s’en souviennent depuis que je les ai retirées le dimanche matin (qu’est ce qu’il faisait chaud !).
Steffi, elle, ne les a pas senties. Steffi, c’est celle que l’on appelle « the first lady of Berghain ». À vrai dire, elle n’a même pas levé un œil sur nous, concentrée sur ses platines, elle nous a administré un set incroyable, sans jamais nous lâcher une seule seconde ; un set tout en tension, tout en puissance et en force. Impossible de quitter la piste, exit les douleurs aux espadrilles et les besoins de pisser ; haletante et hypnotisée, la foule communiait avec la prêtresse avec panache et sans relâche.
Levon Vincent, qui lui a succédée, paraissait bien fade tout d’un coup. J’ai préféré aller poser mes pieds sur une des chaises longues de la terrasse pour garder le goût de Steffi dans la bouche (oui, c’est sexuel, c’est fait exprès). Comme quand, exceptionnellement, je ne veux pas de dessert car ma viande avec la sauce aux cèpes était trop délicieuse.

Joyeux drilles en espadrilles ; Steffi mon amour

Vu au Cabaret


Je suis sortie du chapiteau complètement satisfaite, j’étais venue pour elle, j’ai eu ma dose. On nous promettait la suite des événements à 14h. Oui mais en attendant ? Mes joyeux drilles et moi sommes donc allés nous affaler sur les pelouses à proximité. Vivant au gré de l’ombre et d’un handicapé qui nous observait, posté devant nous, à intervalles réguliers. Un monsieur apéro nous a même localisé, et, moyennant 1 million d’euros, nous a ravitaillé.Je me suis synchronisée avec mon iPhone et ai décidé de partir au moment où la batterie était morte, tant pis pour la « Endless Circle », mon cycle à moi, il a une fin ! Le trajet du retour, insurmontable, nous a valu une pause bière arrivée à bon port. Ça y est, j’étais vraiment fauchée.
Une épopée soyeuse, fluide et facile en conclusion. Je vous offre ce mix de la First Lady, qui est soyeux et fluide aussi ; rien à voir avec la claque sous tension qu’on s’est pris samedi, mais tout aussi bon !
Panorama Bar mix II : par ici le coton magique.
En ce moment sinon, je vis un moment d’excitation intense ; j’attends que le patron de la boîte où je fais mon stage m’appelle pour me dire, ou non, qu’il m’embauche. Je pense lui parler d’énergie et de cœur/courage. Croisez les doigts pour moi, j’ai un loyer à payer !
Si vous vous aimez, aimez moi aussi là !

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