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Philosophons avec des sucres lents et des réchauds à gaz (pour la montagne)

Publié le 30 juillet 2013 par Powwow
Philosophons avec des sucres lents et des réchauds à gaz (pour la montagne) ous le savez tous maintenant, tonton pow wow s'attache depuis toujours à sonder les tréfonds de l'âme humaine pour vous, amis lecteurs. 
Vous pouvez continuer à nettoyer les carreaux et à récurer le poulailler, tonton pow wow s'occupe de tout.
Tonton pow wow s'enorgueillit de conquérir de haute lutte les contrées de la conscience jusqu'alors inexplorées, abordant les rivages inconnus de l'esprit dans sa frêle embarcation pilotée, après avoir affronté les mers les plus déchaînées, pour le seul avancement de la Science et la magistrale édification des masses. Alors certes, Tonton pow wow, en bon capitaine de navire, a parfois un fidèle second à ses côtés qui n'est autre que lui-même dédoublé puisqu'il arrive au capitaine de ces lieux de s'enfiler un chtit canon afin d'aider à la compréhension de cette quête éternelle sur la richesse de l'âme humaine, mais reconnaissant toutefois que les tréfonds de ladite âme humaine ont parfois un goût de bouchon. Ah merde. Ou alors ça vient de moi lorsque je suis légèrement torché et que je confonds l'âme humaine avec un verre de rouge mais cela serait bien étonnant que je me fourvoyasse à ce point, vous en conviendrez aisément, vous tous qui connaissez maintenant mon équilibre psychique parfaitement opérationnel et qui n'a jamais été pris en défaut même sur routes glissantes et même dans les tournants grâce à l'adhérence et à l'antipatinage monté en série. Tonton pow wow ne patine jamais, c'est la route qui s'arrête de défiler sous les pas de tonton pow wow. 
Oui, tonton pow wow se Chucknorrise à petit feu, tu l'auras constaté par toi-même ami lecteur. 

Nous allons donc, tout au long de cet été qui s'achève, aborder les grandes questions philosophiques qui taraudent l'humanité depuis la nuit des temps et pour lesquelles, jusqu'ici, aucun penseur de renom ou de province n'a pu apporter la moindre  réponse convaincante, soit parce qu'il était parti à La Baule ramasser des coquillages pour se faire un napperon de coquillages bien mérité, soit parce qu'il était chez le psy pour se délasser d'une année bien remplie, car l'été le penseur fait relâche aussi, il ne pense plus. Le penseur a le droit à trois semaines de congés payés comme tout un chacun, c'est dans les conventions collectives. Pour le penseur marxiste, c'est marqué dans les conventions collectivistes. Alors au lieu de penser, il dépense en s'achetant des petits tops pailletés dans les boutiques à la mode de Saint-Tropez, ou bien il compense en s'achetant un appareil qui fait grossir le pénis avec une pompe comme l'appareil qui prend la tension, presque on dirait. Car le penseur est un intellectuel qui ne dédaigne pas avoir une grosse bite à l'occasion, surtout pour l'été quand il est à la plage avec des gonzesses.  


Et ne dit-on pas dans les milieux populaires qu'une grosse bite impressionne le bourgeois? 
Ah non, peut-être pas finalement. Ah merde. Je me suis trompé de référence, bêtement, j'ai confondu le Dictionnaire de la philosophie avec une cassette de Rocco Siffredi, c'est tout con. C'est mal rangé dans mes rayonnages faut croire. Clara Morgane fricote avec Kant; Rocco Siffredi, Platon, Zola et Dostoïevski font un gang-bang avec Madame de La Fayette, je suis outré de ce que je découvre dans mes rayonnages, y a même Mickey qui fait des choses à Donald.

Tout a été dit en philosophie, à part rien probablement, si nous nous donnons la peine d'y réfléchir. Mais l'essentiel dans la philosophie, le moteur de la philosophie dirais-je, comme nous l'allons voir dès à présent, c'est les sucres lents bien sûr. Le philosophe de haut niveau, lorsqu'il philosophe dans des compétitions par exemple, se doit de fournir un effort régulier tout au long de l'épreuve, d'où la nécessité impérieuse de manger une assiette de nouilles dans le café dès le petit-déjeuner, c'est ce qui lui procurera les glucides nécessaires à la philosophie tout au long de l'épreuve, ah merde là j'ai fait une répétition tu vois, ah merde c'est pas beau, si j'étais courageux j'effacerais cette phrase, oui mais putain je suis pas courageux, donc ah oui ah bon mais tant pis. Certes le compétiteur en philosophie pourra, lorsqu'il doit fournir un court supplément de réflexion intense à un moment donné de la compétition, comme la montée d'un col philosophique par exemple, absorber des sucres rapides pour se donner un coup de fouet; sucres rapides que l'on achète dans les boutiques spécialisées pour philosophes, comme "Au bon sucre rapide", 35 rue Laurent Joffrin à Vichy. Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres bien entendu, je ne suis pas en train de me lancer dans le conflit d'intérêts.

Précisons les choses pour éclaircir le propos et aider à la compréhension des plus jeunes. Voici une molécule de sucre tout ce qu'il y a de plus sucrée:


Philosophons avec des sucres lents et des réchauds à gaz (pour la montagne)

Que constate-t-on tout de suite, en premier lieu, et qui saute au yeux?


C'est que le chimiste responsable de cette image a voulu à l'évidence mettre le mot "CCCCCC" sur une case mot compte triple au mépris de toute règle, mais que c'est un méchant tricheur, car le mot "CCCCCC" n'existe pas. La rouerie des chimistes est sans limite. D'ailleurs on voit plus haut la réaction outrée de l'assistance médusée: "OOOOOH".

Bien.
Constatons en sus que la susdite molécule de sucre est constituée à parts égales d'atomes d'hydrogène H, d'oxygène O et de coriandre C (pour donner du goût). C'est là le schéma classique de la molécule de sucre, nous n'apprenons rien que nous ne savions déjà. J'espère pour vous sinon c'est la méga-honte.
Bien.
Modélisons à présent ladite molécule pour mieux la visualiser si par exemple on a un déficit dans le visualisage abstrait, ce qui arrive souvent chez les personnes atteintes d'une maladie orpheline, la glandospiruliniose, et dont la glande pituitaire est remplacée par un gland de chêne grignoté par un sanglier, on ne sait pourquoi, c'est une maladie orpheline putain j'ai dit, ça veut dire que tout le monde s'en branle. Moi en premier. Alors vous aussi, selon toute logique.

Philosophons avec des sucres lents et des réchauds à gaz (pour la montagne)

Que constate-t-on tout de suite, en premier lieu, et qui saute au yeux? C'est que la molécule de sucre ressemble à s'y méprendre à un Rubik's cube qui aurait méchamment muté suite à un séjour dans les environs de Tchernobyl, par exemple à Pripiat. Ou à un sextoy qui reste à commercialiser et dont on essaie d'imaginer les effets, je vous vois bien venir bande de petits coquinous, toujours à traquer le détail salace dans mes messages pourtant de portée académique.  Bien. Récapitulons: La molécule de sucre absorbée produit une réaction dans le cerveau dont les atomes nous fournissent l'anagramme, C-H-O-C, elle produit donc un choc qui fait s'activer les neurones du philosophe, c'est là la fonction de la molécule de sucre, nous n'apprenons rien que nous ne savions déjà. J'espère pour vous sinon c'est la méga-honte.
Les trois atomes du sucre C-H-O-C ont naturellement donné son nom au chocolat, le produit issu de la fève du chocolayer, qui une fois séché, broyé et torréfié donnera le cacao en boîte qu'on boit le matin au petit-déjeuner pour se donner des forces avec des céréales pour réveiller la putain de feignasse de tigre qui est en nous avec les cheveux en pétard quand on n'est pas coiffés au saut du lit, je sais, ça m'est hélas arrivé aussi.  Mais reprenons le fil de ce clair exposé dont les récents développements (y a pas plus tard que y a quelques lignes) vous donnent maintenant la très nette impression que l'on s'achemine vers quelque chose de parfaitement compréhensible. La philosophie est donc une chose sérieuse comme on l'aura compris, et c'est ce que nous allons faire sur ce blog puisque c'est l'été, la période estivale étant propre à se cultiver, sinon on est en droit de regarder fort Boyard c'est vrai, mais les nains avec des trousseaux de clés qui courent partout dans un environnement totalement clos est un spectacle déroutant du point de vue de la psychanalyse, l'on peine parfois à comprendre ce que cela représente métaphoriquement dans une société d'économie libérale comme la nôtre. Les nains avec des trousseaux de clés sont-ils justement une clé de compréhension du monde moderne? Il est permis d'en douter, et si nous étions sur place il serait même permis de leur foutre un coup de pied au cul ou de les foutre à la baille car finalement le nain rapide qui court partout avec un trousseau de clés sans autre but que de montrer son pouce à la caméra prend beaucoup trop de place dans le paysage audiovisuel et est intrinsèquement profondément exaspérant. Heureusement qu'ils sont enfermés dans un fort inaccessible, ça les empêchera de se reproduire, on n'est pas méchants mais y a des limites aussi un peu sinon c'est l'anarchie.


Et quand l'anarchie, ça sent pas bon.
Bref.
Terminons maintenant pour dire que nous pouvons d'ores et déjà réfléchir tous ensemble, après avoir ingurgité une grande rasade de sucres lents, au contenu futur de ce blog qui se donne pour mission supérieure d'aborder les questions philosophiques les plus épineuses et même les plus taboues de notre siècle, et des autres siècles qui sont finis aussi - faisons un package global de tous les siècles pour tout regrouper et pas nous emmerder - et qui, si nous y répondons clairement en exposant nos théories les plus remarquables, donneront à ce blog un retentissement mondial voire universel, et pourraient sans doute, au-delà de l'intense satisfaction de servir de manière désintéressée l'intérêt général supérieur des humains, me permettre de me faire des couilles en or. Oui mais vous me direz avec cette candeur dans le regard qui vous caractérise, la philosophie est au bout du compte incompatible avec les couilles en or, finalement lorsqu'on y pense, philosophiquement avec des sucres lents, m'enfin. 
Que nenni, vous répondrai-je alors, et Voltaire vous en faites quoi? Le plus richissime des philosophes est aussi le plus connu et le plus pris en exemple, moi aussi j'ai droit à mes contradictions bordel de merde. Ce qui nous amène notamment aux grandes questions philosophiques que nous allons aborder vous et moi pour le bien de tous:

-Peut-on philosopher raisonnablement lorsqu'on est un intime du roi, pété de thunes et le ventre plein lorsque le peuple souffre? 

-Faut-il ajouter du sel dans la soupe primordiale ou celle-ci est-elle déjà assez salée pour les hypertendus? 

-L'art abstrait est-il au peintre ce que la femme battue est à l'alcoolique? 

-Faut-il sortir du nucléaire par les issues de secours ou par la sortie des artistes?

-Les nains avec des trousseaux de clés sont-ils VRAIMENT une composante essentielle de la société?

-L'eugénisme n'est-il pas FINALEMENT la vraie solution?


Réfléchissons mes amis, et élevons-nous vers des sommets mais dans ce cas prenons des gants et des anoraks et même des petits réchauds à gaz pour la tambouille le soir.

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