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Cloud Control – Dream Cave

Publié le 05 septembre 2013 par Touteouie @Toute_Ouie

Cloud-Control-album-cover-Dream-CaveLe groupe australien Cloud Control est revenu cet été en Australie, avec un tout nouvel album, Dream Cave, sorti sur l’île le 9 août et prévu en Angleterre le 16 septembre prochain. C’est un euphémisme de dire que Touteouïe attendait cet album avec impatience. On n’avait pas été emballé par un nouveau groupe depuis 1758 au moins !

C’est avec excitation et appréhension qu’on a donc écouté ce deuxième album. Passer après un très réussi premier disque, Bliss Release, demande un certain culot et pas mal de talent. Dojo Rising, dévoilé en juin dernier nous avait mis l’eau à la bouche, il faut le dire. Alors quand on met en route pour la première fois, Dream Cave, on est quelque peu déstabilisé. Cloud Control ouvre le bal avec des chants limite Voodoo dans la grotte qu’ils ont habitée pendant l’enregistrement de l’album. Expérimentations au programme donc. Mais pas trop non plus, heureusement.

Se dégagent assez vite des influences définitivement 60s (Beach Boys, The Mama’s and the Papa’s), voire 50s lorsque Alister Wright s’essaie en crooner des grottes dans Promises ou Dream Cave (très Platters). On peut trouver aussi quelques influences Bowiesque dans la basse d’Ice Age Heatwave ou même de la dance à la Pet Shop Boys dans The Smoke The Feeling. Bref, Cloud Control semble s’éparpiller et se chercher.

De prime abord, on est plus emballé par la 2ème moitié de l’album, incluant Scar et Happy Birthday, très tubesques. Puis à réécouter en boucle Dream Cave, on se rend compte que malgré quelques petits défauts, l’album tient la route. Le groupe réussit à surprendre et à tenter de se réinventer. Si The Smoke The Feeling et Island Living nous auront « perturbés » au début, on finit par être séduit. La basse sombre d’Island Living fait clairement tout le morceau d’ailleurs.

Cloud Control

En bref, Cloud Control expérimente mais l’ensemble fonctionne. Certes, peut-être pas aussi bien que Bliss Release, mais après tout, ils ne peuvent pas faire toujours pareil. On finit l’album sur Tombstone avec un a capella du groupe au fond de sa grotte suivi de Dream Cave fermant le voyage par le cliquetis des gouttes d’eau s’écrasant sur le sol de la fameuse grotte.

Le 30 septembre, les australiens sortent de leur grotte et passeront à la Flèche d’Or, à Paris, bandes de veinards et ils seront en 1ère partie de Local Natives, toujours à Paris, le 20 novembre… Quand vous voulez en banlieue les mecs !

Etant donné que l’album n’a pas de sortie prévue en France, tu peux toujours l’écouter sur grooveshark, heureusement qu’internet existe !


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