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GI's tombeau - Yvan MICHOTTE

Par Wakinasimba

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Les Editions COGITO ergo sum, 12 septembre 2013, 253 pages

Résumé de l'éditeur :

24 décembre 1944, une catastrophe maritime sans précédent se produit au large de Cherbourg. Le Léopoldville, un paquebot plein à craquer de GI partant pour le front, coule, victime d'une torpille de U-Boot, un sous-amrin allemand. 782 victimes laissent leur vie au cours de ce terrible drame.

De nos jours, un plogeur est retrouvé sauvagement assassiné alors qu'il explorait l'épave du paquebot. Une croix gammée est gravée sur son front. Le tueur n'a pas hésité à lui fracasser le crâne pour le marquer de l'infâme signe nazi.

Le détective privé Joshua Pastorius se saisit alors de cette enquête, irrémédiablement attiré par ce crime sordide. Il va rapidement découvrir que l'épave est au coeur d'une incroyable intrigue où se mèlent crimes, passions, amours, secrets, horreurs et mystérieux coffret dont tout le monde veut s'emparer.

Mon avis :

Cette intrigue me tentait bien : se déroulant en France et même en Normandie, sur fond de guerre maritime, avec un détective privé récurrent (même si je n'ai pas lu sa première aventure).

Ce roman se lit bien, malgré quelques facilités de la part de l'auteur qui n'échappe pas à certains clichés. Dommage.

Auteur qui n'a pas oublié une part de sexe torride. Pourquoi pas, ne jouons pas les vierges effarouchées.

En revanche, j'ai trouvé que les personnages manquaient un peu de relief, les scènes d'action se déroulent à la va-vite. Pour moi qui suis une habituée des polars, j'ai été un peu déçue.

Ceci dit, l'intrigue est intéressante. Sans grande révélation toutefois sur l'Histoire.

Mon cher et tendre, qui l'a lu également, avait trouvé rapidement le coupable (et pas moi...). Quel homme !

Le petit plus :

Les éditions COGITO ergo sum sont engagées dans le combat pour l'égalité des sexes. C'est la raison pour laquelle ce roman s'engage à défendre la règle grammaticale de proximité :

La règle de proximité (ou règle de voisinage) consiste à accorder le genre et le nombre de l'adjectif avec celui du plus proche des noms qu'il qualifie, et le verbe avec le plus proche de ses sujets. En vertu de cette règle, contrairement à l'usage actuel, le féminin et le singulier peuvent donc l'emporter sur le masculin et le pluriel. Elle se rencontre en grec ancien et en latin, de même qu'en ancien français. En français elle ne sort complètement de l'usage qu'au XVIIIe siècle, où le masculin s'impose dans l'accord du genre ; elle fournit aujourd’hui la matière de propositions de réforme de l’accord de l'adjectif pour ceux qui y voient un outil de promotion de l'égalité entre hommes et femmes.

Non mais alors !

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