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Robert Kirkman et Charlie Adlard – Walking Dead, Lucille

Par Yvantilleuil

Robert Kirkman et Charlie Adlard – Walking Dead, LucilleLucille, c’est le nom de la batte de baseball de Negan, le leader charismatique et particulièrement cruel de la communauté des « Sauveurs ». Si le titre du dix-huitième volet de la série comics la plus vendue chez nous donne immédiatement le ton, le récit se concentre surtout sur l’impitoyable propriétaire de cette batte qui marqua l’esprit des lecteurs lors du centième épisode de la saga.

Le lecteur retrouve donc la communauté de Rick complètement soumise à ce terrible chef de clan, s’étonnant même de voir Rick, Michonne et les autres fortes-têtes du groupe courber l’échine sans broncher. Heureusement, Robert Kirkman vient vite rappeler que la vengeance est un plat qui se mange de préférence aussi froid que les zombies et dévoile progressivement le plan de Rick pour sortir les siens de ce mauvais pas. L’auteur lève également le voile sur le fonctionnement de la communauté de ce despote sans pitié, ainsi que sur son harem. Et oui, le garçon ne fait donc pas uniquement plaisir à sa Lucille…

L’autre aspect qui continue d’être intéressant, est le développement psychologique des différents personnages. Si la présentation en début d’album permet de faire le bilan des dégâts psychologiques subi par les personnages au fil des épisodes, l’auteur continue de jouer avec son petit groupe de protagonistes et leurs relations. Le fait de remettre Carl, le fils de Rick, sur le devant de la scène est vraiment une excellente idée et insuffle beaucoup d’émotion et de suspense au récit. Puis il y a l’arrivée d’Ézéchiel et de son royaume, qui promet une suite très intéressante.

Et les zombies me direz-vous ? Et bien, excepté une brève petite scène en compagnie de Carl et Michonne, qui vient gentiment nous rappeler qu’ils sont toujours là, prêts à vous bouffer, ils se retrouvent à nouveau relégués au second plan. Cela fait d’ailleurs bien longtemps que la menace principale ne vient plus des mort-vivants, mais des humains. Le Gouverneur était un bel exemple, mais la crapule qui anime ce tome est encore bien pire. Armé d’une batte de base-ball enroulée de fils barbelés, l’ami Negan n’a pas besoin des zombies pour plonger cette saga dans la violence, mais uniquement de… Lucille.

Toujours aussi bon !

Ils en parlent également : Yaneck

Une saga que vous retrouverez dans mon Top de l’année !


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