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La Beauté du Diable

Publié le 12 janvier 2014 par Picotcamille @PicotCamille

La Beauté du Diable est un film de René Clair. Retraçant l'histoire de Faust, conte plusieurs fois repris dont la version de Goethe est une des plus célèbres, vieux professeur pleins de mérite qui a consacré sa vie aux études, aux découvertes et à la recherche de la création de l'or. Faus se retrouve à la fin de sa vie nez à nez avec Méphistophélès, sbire de Lucifer qui lui propose d'échanger son âme contre l'assouvissement de ses plus bas desseins, ses envies de jeunesse et de richesse. Le professeur lutte mais ce retrouve malgré lui avec le présent du diable, la jeunesse.

De cette seconde jeunesse, Faust lâche ses livres et ses recherches. Il goûte à la joie de vivre, au désir et à l'amour des femmes, à la recherche de puissance.

source: http://theredlist.fr/wiki-2-20-777-786-view-1940-1950-profile-1949-bbeauty-and-the-devil-la-beaute-du-diable-b-r-clair-l-barsacq-f-lolli.html

 La première bonne idée du film est d'inversé les rôles au cours de l'histoire. Gérad Philipe joue d'abord Mephisto, puis Faust Jeune et inversement pour Michel Simon. La seconde, c'est la manière dont le film est construit. Il y a une vrai monté du besoin de Faust vis à vis du Diable qui s'installe petit à petit dans le coeur de l'homme. C'est assez bien monté pour que nous aussi on soit tenté de vendre notre âme au diable.

La Beauté du Diable est un très beau film classique. Il est porté par deux acteurs merveilleux qui a la limite justifient à eux-seuls de voir ce film. A voir donc si vous ètes férus de ce genre-là. Je n'ai pas grand chose à rajouter, parce que le visionnage remonte au mois dernier et mes souvenir sont moins précis. L'image et le son sont léchés à souhait, que du bonheur.

Je vous fait aussi une petite parenthèse sur Un Jour à New-York de Stanley Donen et Gene Kelly. Qui, si j'aime beaucoup Gene Kelly, n'est pas un chef d'œuvre mais ça chante et ça danse, alors déjà ça me plaît. Et puis il y a toute cette mièvrerie vintage qui en temps normal me ferait vomir et que j'adore tellement dans ce genre de film. Surtout quand c'est Gene Kelly:

Vera-Ellen "On ne s'est pas dit où. "
Gene Kelly "En haut de l'Empire State Building"
V-E "Mais c'est si haut. "
G K "Pas pour moi. Je suis déjà dans les nuages."

Voilà. C'est vraiment vraiment si vous aimez le genre. Parce que même moi il y a deux trois trucs qui m'ont un peu agacé (misogynie je te salue).

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Et un dernier petit mot (oui ceci est une note craquelée) pour vous donnez le lien du blog de l'ami cinéphile dont je vous parle de temps à autre, c'est l'heure de son top/flop 2013. Je ne cautionne pas tout mais c'est l'intéret du subjectif, discuter.

Bien à vous.


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