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La rétro: Basil, détective privé

Par Bigreblog

Coucou les Bigronautes!

Alors, en ce beau lundi (ceux qui sont retournés au travail de matin me détestent cordialement en cette seconde), on fête le retour de la rétro.

Et aujourd’hui, vu qu’en ce moment je suis fort fort obnubilée par les Disney, je vais parler de l’un de mes préférés, l’un de ceux qui ont été oubliés par les générations suivantes au profit de Blanche-Fesses et de ses copines les stéréotypes.

La souris la plus intelligente d’Angleterre: Basil, détective privé.

L’inventeur Flaversham est fête l’anniversaire de sa fille Olivia lorsqu’il est kidnappé par l’organisation du professeur Ratigan. Olivia va alors demander de l’aide à Basil de Baker Street, une souris détective vivant dans les murs du célèbre Sherlock Holmes. Accompagné par son fidèle compagnon le Docteur Dawson, Basil remonte les indices jusqu’à Ratigan, et tente de déjouer un complot visant à assassiner la Reine des Souris.

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Ce qui est génial avec Basil, c’est que ça introduit l’enfant au personnage de Sherlock Holmes sans en avoir l’air. Genre, le gamin de cinq ans qui est certes beaucoup trop jeune pour suivre les aventures de Sherlie connaitra les grandes lignes, les personnages principaux (même si leurs noms ont été altérés dans le dessins animé) et certains des faits de "vraies" enquêtes de Holmes et Watson.

Ce qui m’a marqué aussi, grandement, au point que je la chante toujours comme une aliénée, c’est la chanson sur grand méchant: "Le Grand génie du Mal" de Ratigan. "Oh Ratigan, Oh Ratigan, sanglant et brutal, Oh Ratigan, Oh Ratigan, tu es le grand génie du Maaaaaaal!" (cadeau, la chanson, et je vous merde)

Mais puis, ban, il est bien plus sombre que ses prédécesseurs, est plus intelligent aussi dans le sens où le spectateur lui-même fait ses hypothèses par rapport au crime.

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Et puis, merde quoi, même en le revoyant maintenant, à presque 23 ans, je suis fan, voilà.

Et comme dirait ma copine Kim (alias Hello Kimy, Kimy More et Kimy a man after midnight), vive Fidget!

Note: 6,75/10 (scénario: 7/10 (la scène de Big Ben, mon Dieu qu’elle me fout les boules)jeu: 8/10 (merci Monsieur Rinaldi d’avoir pourri son enfance)BO: 6/10esprit Disney: 6/10 (loin des princesses, rafraichissant))

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