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La rétro: The Princess diaries

Par Bigreblog

Good day to you, les Bigronautes!

Alors, comment se passent vos semaines depuis la rentrée? Je suppose que vous avez hâte d’être à Pâques pour partir en vacances, et qui vous blâmerait? ^^

Anyway, aujourd’hui lundi, c’est jour de rétro. Et j’avais envie de parler d’un film girly qu’a priori toute la gent féminine a vu une fois (voire une dizaine de fois dans mon cas) dans sa vie.

The Princess diaries. Fuck off haters.

The Princess diaries, adapté des romans de Meg Cabot, raconte l’histoire de Mia, jeune Américaine de quinze ans, qui découvre qu’elle est l’héritière d’un petit royaume perdu d’Europe, la Génovie. Mais Mia est tout ce qu’il y a de plus ordinaire: ses cheveux sont impossible à dresser, elle porte des lunettes, un appareil dentaire, est invisible aux yeux de tout le monde dans son lycée…etc. Mais quand le monde apprend son existence, ça risque de tourner à bordel intégral…

(This summary sucks, I know.)

Mia est l’incarnation parfaite de la fille mal dans sa peau que nous avons toutes été au collège (ne mentez pas, je sais que je n’ai pas de pom-pom girls dans mes lectrices, c’est pas possible). Le mec sur lequel elle craque ne sait même pas qu’elle existe, sa meilleure amie est timbrée, elle déteste parler en public et est la tête de turc des connasses de sa classe.

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All in all, jusqu’ici, Mia me ressemble très fort.

Ce qui change la vie de Mia du tout au tout est l’apparition providentielle de sa grand-mère Clarisse dans sa vie. Une grande dame, une reine, qui va vite lui apprendre comment se tenir, comment parler, et surtout, comment s’accepter telle qu’elle est. En tant que princesse héritière.

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Et c’est là aussi que se déroule l’une des facettes les plus énervantes mais aussi les plus crédibles de notre époque de merde: lorsqu’ils apprennent qui elle est, tous ceux qui lui ont pourri la vie deviennent des lèche-bottes. La principale du lycée (magistrale Sandra Oh), les fameuses pom-pom, son crush… Tous, sauf ceux qui comptent vraiment.

Et le casting est l’un des plus alléchants de ces dernières années.

Emporté par la toute jeune (mais pas trop) Anne Hathaway (qui n’a absolument pas l’air d’avoir quinze ans, mais passons), qui incarne le personnage à la perfection (et encore plus dans sa suite), le film fait gentiment plaisir à tout le monde.

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Quant à Grand-mère Clarisse, elle ne pouvait être interprétée que par une grande figure du cinéma, et qui mieux que Mary Poppins herself? Je suis tombée raide amoureuse de Julie Andrews dans ce film, back off please.

Et puis, Hector Elizondo, je l’aime, voilà. Vive Joe, point barroche.

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Vous l’aurez compris, The Princess diaries, c’est un film pour les jeunes filles qui ne sont pas bien dans leurs baskets, mais en qui une princesse sommeille (ne fût-ce que la Princess des Frites, c’est classe aussi).

Et tout comme dans la suite, Mia a grandi et devient reine, ses "fans" auront grandi avec elles…et auront du mal à appréhender l’âge adulte.

Comment ça, tout ça est symbolique?

Note: 7,75/10 (scénario: 7/10 (c’est quand même téléphoné, un peu)jeu: 8/10BO: 7/10symbole: 9/10)



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