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Why did it work? X-Men First Class

Publié le 01 février 2014 par Bigreblog

Bijour tout l’monde! :)

On est samedi aujourd’hui, jour de glande, de grasse mat’, et des Magriiiiiiiittes du cinéma belge! (Comment ça je m’excite pour rien? Z’imaginez pas mon état psychologique ce matin, j’étais une vraie puce!)

Bref, comme tous les samedis désormais, je vous raconte des crics et des cracs sur des films qui ont réussi ou pas le pari de se faire aimer de moi.

Et cette semaine, c’en est un qui a réussi le pari haut-la-main. X-Men First Class.

So… Why did it work?

1. Le concept de la prequel

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Rappelez-vous. X-Men First Class avait la mission presque impossible de ramasser les morceaux de la franchise après le flop intégral de The Last Stand. La preuve? Je ne suis même pas allée le voir au cinéma. Seulement voilà, la prequel, ce fut aussi le moyen de rebooter la franchise en se basant sur trois des personnages les plus aimés en oubliant les autres: Charles, Erik et Raven. Pari? Réussi!

2. L’ambiance 60s

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Chez certains, c’est sûr que ça ne passerait pas, l’ambiance, les tenues, le vocabulaire… Mais chez moi, éternelle nostalgique des temps anciens, ça marche comme sur des roulettes de skateboard.

3. Un méchant charismatique

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Erik Lensherr n’étant pas encore devenu le badass à casque que l’on connait, il fallait que Magneto soit remplacé par un autre méchant, si possible aussi charismatique que Sir Ian McKellen. Hard thing to do. Solution? Engager un mec à tête bizarre, capable de baragouiner en allemand comme s’il avait fait ça toute sa vie: Kevin Bacon. Inquiétant Shaw.

4. Le quintilinguisme

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Il n’y a rien de mieux pour m’appâter que de me balancer du multilinguisme dans la tête, surtout quand il n’y aucun accent à déplorer, et que ces acteurs "obligés" de sortir des sentiers battus parlent à la perfection la langue étrangère. Que ce soit Kevin Bacon en allemand, Michael Fassbender en français ou en espagnol (parce que l’allemand, lui, il gère…) ou Jason Flemyng en russe, tout passe comme une lettre à la poste idéale.

5. Un casting de rêve

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Pour incarner deux personnages aussi importants dans la franchise, il ne fallait pas caster des moules. Ça, Matthew Vaughn l’a bien compris. Pour interpréter le Professor X, Charles Xavier, il s’achète les loyaux service de James McAvoy, enfoiré à l’accent écossais qui a en son temps fait rêver les petites filles (et les plus grandes) dans Narnia ou encore Atonement. Et pour incarner Magneto, l’irrésistible badass qui éclipse tout le monde, il fallait quelqu’un qui ressemble un peu à Ian, mais pas trop, et qui, surtout, puisse en éclater une méchante. Michael Fassbender, bonsoir! Ses seuls faits d’armes à ce moment-là sont d’avoir joué dans la série Hex et d’avoir parloté allemand pendant dix minutes dans Inglorious Basterds (cette scèèèèène!). Mais on approuve.

6. Un casque moche qui va à tout le monde

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Ne mentez pas, vous aussi vous trouvez que le casque de Magneto donne une tête de con à Sir Ian McKellen… Mais, bizarrement, les acteurs de First Class ont été immunisés. Kevin Bacon, ayant déjà, à la base, une tête bizarre, le casque ne change pas grand-chose à la situation. Par contre, chez Michael Fassbender, qui a une tête assez agréable à regarder, le casque ne fait que souligner ses yeux. Holy shit.



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