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Niki Larson

Publié le 24 mars 2014 par Olivier Walmacq

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genre: action, policier, comédie
Année: 1993
durée: 1h35

l'histoire: Le détective privé Ryo Saeba et son assistante enquête sur la disparition de la fille d'un grand magnat de la presse. Ses investigations l'emmènent sur un navire pris en otage par de sauvages criminels. 

La critique d'Alice In Oliver:

Inutile de le préciser, mais Niki Larson, réalisé par Wong Jing en 1993, est évidemment l'adaptation d'un célèbre manga japonais, City Hunter. Certes, dans ce long-métrage, qui se veut être avant tout une parodie, on retrouve quelques points en commun avec le matériel d'origine, à savoir un policier à la fois obsédé et tireur d'élite, ainsi qu'un humour graveleux, qui tourne essentiellement autour de la ceinture. Pour le reste, le scénario ne correspond à aucun épisode de la série animée, qui a rencontré un grand succès en son temps dans l'émission Le Club Dorothée.

On ne peut donc pas parler d'une adaptation fidèle même si on retrouve cet esprit totalement déjanté. Ensuite, le film n'a pas bénéficié d'une sortie au cinéma en France, et est donc sorti directement en vidéo à l'époque. On connaît surtout Jackie Chan pour avoir tourné dans de nombreux films d'arts martiaux. Toutefois, l'acteur cascadeur a aussi tourné dans des films policiers, parfois très sérieux et violents. Mais le célèbre interprète aime aussi les productions à dimension comique.
C'est indéniablement le cas de Niki Larson, qui n'a aucune prétention et qui s'adresse presque essentiellement au public adolescent abreuvé de mangas.

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Par conséquent, inutile de s'attarder sur le scénario, pour le moins peu passionnant. Attention, SPOILERS ! Niki Larson est un détective privé, mais aussi un grand séducteur qui ne sait pas résister aux charmes d’une femme. Sauf de sa nièce, qui est son assistante.
Un riche industriel Japonais l’embauche afin  de retrouver la trace de sa fille, et un peu par accident, Niki Larson va se retrouver à bord d’un paquebot en croisière, dans lequel se trouve son assistante, la fille qu’il doit retrouver, mais également de dangereux criminels qui prévoient de voler les riches à bord et de les tuer.

Dès les premières minutes, le long-métrage a le mérite d'afficher les hostilités via un humour "bête", souvent décalé et très japonais. En résumé, on aime ou on déteste. Personnellement, j'appartiens à la première catégorie, en sachant que je considère ce Niki Larson comme un très gros nanar, donc un mauvais film (ça oui !) particulièrement sympathique.
Ce n'est clairement pas du grand cinéma. Aussi est-il nécessaire de regarder cette fumisterie (mais qui se considère comme telle) avec une âme d'enfant.

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Sur ce dernier point, Jackie Chan semble beaucoup s'amuser et délivre à nouveau de nombreuses cascades impressionnantes, comme il a l'habitude de le faire. Pour le reste, Niki Larson fait largement référence à l'univers du jeu vidéo. C'est par exemple le cas lorsque le film parodie le jeu Street Fighter, Jackie Chan allant jusqu'à se transformer en Edmond Honda lors d'une séance de combat contre Ken Masters. Vous l'avez donc compris: Niki Larson le film a au moins le mérite de ne jamais se prendre au sérieux. Pourtant, dans l'ensemble, impossible de ne pas être un peu déçu par cette production assez laborieuse dans l'ensemble et qui ne délivre aucune surprise digne de nom.
Au bout de 45 petites minutes de bobine, l'humour du film finit sérieusement par lasser. Il est donc nécessaire de voir Niki Larson pour ce qu'il est, à savoir un très gros nanar volontaire (je sais, je me répète).

Note: 04/20 (et objectivement, c'est vraiment sympa !)
Note nanardeuse: 16/20


niki larson par jackie chan par fitney


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