Magazine Cinéma

Paris, Je T'aime

Publié le 11 avril 2014 par Olivier Walmacq

18645002

genre: comédie dramatique
année: 2006
durée: 1h50

l'histoire: Au fil des quartiers, des histoires d'amour passager, voilé, mimé, vampirisé, malmené ou révélé.  

La critique d'Alice In Oliver:

Le moins que l'on puisse dire, c'est que Paris, je t'aime, sorti en 2006, est une production ambitieuse, qui se divise en 18 courts-métrages sur 18 des 20 arrondissements de la ville de Paris. Il s'agit d'un film concept avec pour thématique principale l'amour éphémère.
Chaque court-métrage est filmé par un réalisateur ou une réalisatrice différent(e) avec pour contraintes de respecter la durée du film (soit environ 5 minutes), de s’occuper d’un seul arrondissement et de filmer en deux jours.

D'ailleurs, on se demande ce qui a pu attirer autant de grands noms à participer de près ou de loin à cette production pour le moins ennuyeuse. En effet, l'air de rien, Paris, je t'aime réunit (tous les courts-métrages confondus) réunit Joël et Ethan Coen, Julie Bataille, Steve Buscemi, Juliette Binoche, Wes Craven, Marianne Faithfull, Rufus Sewell, Natalie Portman, Nick Nolte, Gérard Depardieu, Yolande Moreau, Bruno Podalydès, Olivier Assayas, Leïla Bekhti, Fanny Ardant, Bob Hoskins, Willem Dafoe, Hippolyte Girardot, Maggie Gyllenhaal, Gaspard Ulliel, Olga Kurylenko, Barbet Schroeder et Ludivine Sagnier.

images (1)

Encore une fois, la distribution (que ce soit les réalisateurs et les acteurs) est vraiment impressionnante. Pourtant, à la fin du film, impossible de ne pas se dire: "Tout ça... pour ça ???". Inutile de résumer chaque section. De toute façon, ce serait beaucoup trop long et parfaitement inutile.
En l'occurrence, la ville de Paris est filmée sous tous les angles avec une multitude de personnages, mais aussi avec des acteurs et des réalisateurs de nationalités différentes. A tel point que Paris, je t'aime ressemble à une sorte de fourre-tout filmique dont on ne perçoit jamais le sens ni le but.

A cela, il faut aussi ajouter de nombreuses sections pour le moins laborieuses. Par exemple, le court-métrage avec Elijah Wood est au mieux nullissime. Impossible de ne pas regarder plusieurs fois sa montre (clairement, le film est vraiment interminable) pendant la séance.
D'ailleurs, il n'est pas très étonnant de voir tout le gratin habituel du festival de Cannes faire son show et/ou une courte apparition dans ce long-métrage (encore une fois laborieux). Tiens, voilà Juliette Binoche ! Et puis, il y a aussi Gérard Depardieu, qui vient jouer ici le patron d'un bistrot parisien.

paris_je_taime2

Pareil, on fermera les yeux sur l'histoire d'amour entre Natalie Portman (franchement à côté de la plaque) et un jeune aveugle. Bref, Paris, je t'aime appartient à la catégorie des films bobos, branchés mais pas trop, sans réel fil conducteur, avec cette étrange impression que le film finit par perdre son concept (tout du moins, s'il y en a un) sur la durée.
Après, le film semble avoir ses défenseurs sur la Toile. Que les choses soient claires, et vous l'aurez compris, je n'en fais vraiment pas partie !

Note: 03/20
Note naveteuse: 16.5/20


Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Olivier Walmacq 11545 partages Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazines