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"Tristesse club" : détresse cinéma

Par Vierasouto


24 - 04
2014
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  PITCH.
Deux frères, fâchés, acceptent d'aller ensemble à l'enterrement de leur père, honni, sur un coup de téléphone d'une demi-soeur qu'ils n'ont jamais vue.


NOTES.
Il y a des moments où je me demande si je vois le même film que les autres... J'entends par là que la presse ciné... Me trouvant hier à la première avant-projection de "Tristesse club", j'ai été accablée par le degré zéro cinéma de ce film...
Une idée, délayée durant 1h30, scénario absent, aucune mise en scène autre que filmer trois personnages, des dialogues d'une médiocrité déprimante ; sur le dossier de presse, le synopsis tient en moins de deux lignes car quel est le sujet de ce film?
Deux frères, qui ne s'entendent pas dans la vie, reçoivent un appel que leur père détesté vient de mourir. L'un, Léon, ex-champion de tennis fauché, a été largué par son épouse, l'autre, Bruno, patron d'une start-up de clubs de rencontres, est incapable de séduire une femme. Pourtant, les deux frères font voiture commune jusqu'au funérarium où ils découvrent une demi-soeur (Chloé), infirmière (tiens!) dont ils ignoraient l'existence... Bref! Est-ce que le père, médecin véreux rayé du conseil de l'ordre, séducteur criblé de dettes, est vraiment mort? On tergiverse... Est-ce que la demi-soeur est vraiment leur soeur? Tout cela a-t-il de l'importance du moment que ce trio a sympathisé?
TWITTER.
@Cine_maniac
(sortie de projection 23 avril 204)
"Éloge du vide cinéma, dialogues médiocres, scénario à idée unique délayée, on compte ss doute sur capital sympathie acteurs ("Tristesse club")

ET AUSSI...
On mise sans doute sur le capital sympathie de Laurent Lafitte et Vincent Macaigne, bons acteurs. Ludivine Sagnier, pas dirigée, marche en se dandinant, comme c'est le cas quand elle n'est pas dirigée, la routine...
Mais qu'est-ce qu'on peut donc trouver à ce film (hormis un premier et unique plan serial de bouteilles dans un supermarché qui annonce un style qu'on ne reverra jamais)? J'en fais des complexes... (aurais-je perdu toute empathie pour des "choses de la vie"?)

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Mots-clés : avant-Premières, cinéactuel, cinéma français, , Vincent Mariette

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