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Morten Harket - Het Depot- Leuven, le 12 mai 2014

Publié le 12 mai 2014 par Concerts-Review

Ha! Ha! Said the clown, as the king shit himself

 Is the night being tight on romance

Ha! Ha! Said the clown, is it bringing you down...

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Euh, quel rapport avec Morten Harket?

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L'ancien  A-ha  tourne pour promouvoir  son sixième album solo, 'Brother'.

Un passage chez nous,  het Depot Leuven!

Le concert n'affiche pas sold-out, pourtant vers 19h30' une queue immense s'étire des portes ( closes) du Depot jusqu'à la gare.

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 Une majorité de madames, pas vraiment de la catégorie jeunes filles en fleur, tranche d'âge de 40 à 50 balais, lecture préférée: Flair magazine, Ici Paris, Goedele Magazine..

Niet waar...

Pardon, Josiane...ah, bon, t'as lu 'Verslaafd aan jou' de Sylvia Day.

Fameuse cohue lors de l'ouverture des portes, si JP a pu  se coller frontstage, tu te trouves un peu plus loin, entouré d'une colonie de groupies émoustillées, la palme revenant à Pamela, chevelure de jais et magnifique  tatouage M O R T E N + petit coeur sur  un avant-bras musclé.

Attente fastidieuse, pas d'avant-programme.

20:50', lights off, musique symphonique, les nanas trépignent et hurlent!

Le band,  Per Lindvall (drums), Christer Karlsson (keyboard), Peter Kvint (guitar) et Lars Danielsson (bass), précède le favori des midinettes, Morten Hackett.

De man  ziet er er nog steeds verdomd goed uit...

Peux pas juger, Louisette, mais si on le compare à Conchita Wurst, tu dois avoir raison.

Un petit air Harrison Ford et de seyantes lunettes de quinquagénaire, on peut comprendre l'engouement.

Première plage issue de 'Brother', 'Do you remember me'.

Un gentil midtempo calibré radio grand public, porté par la voix  superbe de l'ex A- ha.

Tes voisines battent des mains, et cognent le sol de leurs talons hauts, la guitare et la voix se font cajoleuses, tout le monde est content!

L'éphèbe se débarrasse de son blouson de cuir, Gisèle défaille en contemplant les muscles et le torse athlétique du

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Norvégien.

Pas de panique, Gisèle, je n'ôte plus rien after that.

'Oh what a night', non, pas le disco hit de  Frankie Valli and The Four Seasons, mais une ballade onctueuse à écouter sur le dernier né.

Un aparté avec une fan qui le suit de date en date avant d'entamer an older song, le superbe 'Spanish Steps' co-écrit avec le poète nordique, Håvard Rem.

Reprise de la lecture de 'Brother' avec ' End of the line', encore une bluette composée avec son guitariste Peter Kvint.

Un produit commercial ayant reçu l'étiquette MOR , adult contemporary pop music, effets secondaires: légère tendance à la somnolence ou à la vision béatifique.

Tu peux siffloter 'Darkspace' sous la douche ou en tondant ta pelouse,  t'étonne-pas si le rossignol rigole!

Toujours en mode romance purulente et un crooning style Neil Sedaka, 'Did I leave you behind'.

Quoi, Marie- France?

S'il ressemble à  Franck Dubosc, maintenant que tu le dis, Morten a le look animateur de club de vacances ou maître-nageur que toutes les presque ménopausées rêvent d'avoir dans leur plumard.

Méchant!

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A funny little piece, promet-il, ce sera le disco 'When I reached the moon'.

Beau comme du Patrick Juvet.

'Lay me down tonight' is the first song I ever wrote, amorce piano/voce suivie d'une tirade lyrique de Peter.

Un groove charmant habille 'Should the rain fall' après lequel il va saluer ses fans aus Deutschland, elles sont venues nombreuses, puis il attaque la  jangly Waltz 'Shooting Star'.

Nadia, un coeur d'artichaut, pleure de bonheur.

 Tu examines certains des musiciens, ils ont l'air de s'amuser comme des fonctionnaires attendant le vendredi 17h pour aller s'en jeter une Chez Ginette, celle qui a une poitrine généreuse.

T'es pas vraiment enthousiaste...

Je devrais, Simone?

Une belle voix, rien à redire, mais des compos manquant de sel, ok, si t'es propriétaire d'un salon de coiffure, tu peux les utiliser comme bruit de fond.

Dans le même sac: 'Safe with me' et 'There is a place'.

 Plus rock, avec un chouette orgue, une des meilleures pièces du set, 'Wild Seed', cette brève envolée fiévreuse fait place à 'Los Angeles' une nième romance mielleuse.

Présentation de la troupe, 50 mains tendues à serrer à droite, autant à gauche, oui, Ginette, ok, je te prends en photo, puis disco time avec la  dernière ' Whispering heart'.

Dank u wel, Leuven!

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70', le minimum syndical!

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Retour du gigolo.

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'Brother' et ses bons sentiments et enfin le hit plus ancien, 'A kind of Christmas card'.

Exit le band, sauf Peter qui doit assurer les choeurs pour le meilleur moment de la soirée, en hommage à Phil Everly décédé en janvier, une version sobre et émouvante de 'Let it be me' des Everly Brothers.

photos: JP DANIELS


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