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Camel #7-Dust & Dreams-1991

Publié le 19 mai 2014 par Numfar
Camel #7-Dust & Dreams-1991

Camel #7:

Andrew Latimer: chant, guitare, claviers

Ton Scherpenzeel: claviers

Paul Burgess: batterie

Colin Bass: basse

Entre 1984 et 1991, Andrew Latimer et sa compagne, Susan Hoover, ont émigrés en Californie, et au début des années 90, nous rejouent les raisins de la colère avec cet album parut en 1991: "Dust & Dreams", produit par Andrew Latimer.

Dust bowl (Andrew Latimer)

Go west (Andrew Latimer)

Dusted out (Andrew Latimer)

Mother road (Andrew Latimer)

Needles (Andrew Latimer)

Rose of Sharon (A.Latimer-S.Hoover)

Milk & honey (Andrew Latimer)

End of the line (A.Latimer-S.Hoover)

Storm clouds (Andrew Latimer)

Cotton camp (Andrew Latimer)

Broken banks (Andrew Latimer)

Sheet rain (Andrew Latimer)

Whispers (Andrew Latimer)

Little Rivers and little Rose (Andrew Latimer)

Hopeless anger (Andrew Latimer)

Whispers in the rain (Andrew Latimer)

Musiciens additionnels:

David Paton: chant (Rose of Sharon)

Mae Mckenna: chant (Rose of Sharon)

Don Harriss: claviers

John Xepoleas: batterie

Christopher Bock: batterie

Publié au début des années 90, cet album porte pourtant encore les stigmates traumatisantes des années 80: synthés dégoulinants de mélasse et batteries électroniques... Et désolé pour les trois ou quatre percussionistes qui ont dû jouer quelque part sur ce disque.

Sur "Go west", la voix de Latimer n'a jamais autant ressemblé à celle de David Gilmour, au point où j'ai cherché dans les crédits, le nom de mon guitariste favori...Non non, c'est bien Andrew Latimer qui chante...Bien imité quand même.

Encore une fois, même si j'essaye d'être méchant, et que je réussis probablement, cet album possède quelques bons moments, surtout lorsque la guitare de David...pardon, d'Andrew Latimer s'exprime librement.

Quelques grandes envolées, qui ne sauvent pas à mon goût un album qui cherche à réunir fans du Pink Floyd, de l'Alan Parsons Project avec ceux de Camel.

Mais ce n'est que mon avis...

J'aime beaucoup Camel, mais je suis déçu, vraiment déçu de l'évolution d'un des plus grand groupes de rock progressif des années 70, devenu le porte-nom des albums solos médiocres d'Andrew Latimer.

Mais avec le temps qui passe, l'abandon des aspirations au succès de masse, une liberté artistique totale, Latimer va réussir à nous faire vibrer comme par le passé.

© Pascal Schlaefli

Urba City

19 mai 2014

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