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Dirty Loops – Hit Me (vidéo)

Publié le 23 juin 2014 par Urbansoul @urbansoulmag

Une fois n’est pas coutume, le clip que je vous présente aujourd’hui ne vient pas de sortir. Il est même disponible en ligne depuis huit mois mais ce n’est que ce week-end que je l’ai découvert grâce à Scandinavian Soul. Persuadée que je ne suis pas la seule à avoir vécu tout ce temps dans l’ignorance des Dirty Loops, j’ai donc jugé bon de vous les présenter.

Originaire de Suède, le groupe est composé de Jonah Nilsson au chant et au clavier, Henrik Linder à la basse et Aaron Mellergårdh à la batterie. Tous trois sont d’anciens élèves en musique de l’école secondaire Södra Latin, à Stockholm. Jonah y a étudié le solfège, et ses deux acolytes le jazz. En grands passionnés, ils ont ensuite enchaîné avec le Royal College of Music, toujours dans la capitale, avant de former les Dirty Loops en 2008. Autant vous dire que les gars sont calés. Et très vite, les trois mélomanes se spécialisent dans ce genre musical étrange que l’on appelle « fusion ».

L’année suivante, le trio sort sur YouTube une reprise du hit Just Dance de Lady Gaga qui compte plus d’un million de vues à ce jour. S’en est suivie une cover de Rihanna, puis de Britney Spears, mais aussi Justin Bieber, dont ils revisitent d’ailleurs le titre Rollercoaster sur leur album. « On a tout refait. C’est ça le truc : on a tout éliminé à part la mélodie et on a transposé les chansons dans un contexte totalement différent, a expliqué Jonah Nilsson à Scandinavian Soul. On a juste écouté nos sentiments du moment et on a foncé, on s’est amusé avec les morceaux. »

Leur talent n’est pas passé inaperçu : les Dirty Loops ont très vite été repérés par l’auteur-producteur Andreas Carlsson (*NSYNC, Britney Spears, Céline Dion) qui s’est empressé de les contacter afin de devenir leur manager. Depuis, les musiciens remportent un grand succès dans leur pays natal, mais plus particulièrement au Japon, à tel point que leur premier album, Loopified, y est sorti avec un mois d’avance sur la Suède et la Belgique, le 16 avril dernier. Après écoute, je dois l’admettre : le genre est vraiment particulier. Mais chaque morceau est juste une énorme jam et je ne peux qu’imaginer comme ils doivent prendre encore plus d’ampleur en live.

Stevie Wonder et Quincy Jones ont d’ailleurs chanté leurs louanges, à l’instar de Brian McKnight. « Cela m’a énormément touché lorsque Brian McKnight m’a dit que j’étais l’un des meilleurs chanteurs qu’il ait jamais entendu, parce qu’il est la raison pour laquelle j’ai commencé à chanter dans ce style. Il est un grand exemple pour moi », a raconté Jonah. Enchantée par leur premier clip Hit Me, je l’ai partagé avec le petit frère qui m’a appris que le groupe était en outre très respecté par la scène hardcore. Vous voyez un peu les extrêmes ?

En ce qui me concerne, cette vidéo m’a juste laissée bouche bée. Il faut savoir que, quand j’aime vraiment une prestation, on peut détecter chez moi plusieurs réactions, souvent en hit combo : le hochement de tête qui va bien, le sourire jusqu’aux oreilles, les larmes aux yeux (et même quand c’est pas triste !) et bien évidemment la chair de poule aussi, quand une voix m’émeut particulièrement. Et si l’organe de Jonah (oui oui, on parle toujours de cordes vocales) ne m’a pas séduite plus que ça par sa couleur, sa technique est tout simplement à couper le souffle. Et on peut en dire autant de Henrik et Aaron… Bref, LA GROSSE CLAQUE. Préparez votre joue droite (et la gauche aussi).

Aimez Dirty Loops, suivez Dirty Loops, regardez Dirty Loops.


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