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The Franklin Electric : une douceur folk made in Canada

Publié le 26 juin 2014 par Swann

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En musique, il ne faut jamais désespérer. C’est la leçon qu’a dû tirer The Franklin Electric. Si on ne parle d’eux qu’aujourd’hui, cela fait pourtant un bout de temps qu’ils écument les scènes montréalaises. The Franklin Electric c’est un collectif de cinq musiciens qui se promènent entre pop et folk. Les amoureux d’Half Moon Run trouveront quelques similitudes. Comme eux, il y a une voix du chanteur hyper émotive qui fout des frissons. Comme eux, il y a un souci du détail et de l’harmonie. Comme eux, il y a des mélodies d’une richesse incroyable. Et, comme tout bons groupes canadiens, tout se marient parfaitement.

On trouve dans le bordel organisé de Franklin Electric, des trompettes, cordes, percu et cuivres. Pour certains c’est too much, chez eux c’est doux et mélodieux. C’est Jon Matte qui se charge de l’écriture et de la composition. Le déclic a lieu après la mort d’un très bon ami à lui. Très affecté, il décide de coucher sur le papier toutes ses angoisses, ses peurs, son passé, sa vie. C’est ce qu’on retrouve dans This is How I let You Down. L’album sort une première fois en 2012. Il est proposé à l’écoute aux internautes. Un album homemade enregistré dans un sous-sol. Le chanteur du groupe raconte à La Presse : "On a enregistré l’album en 2012 et on l’a mis sur iTunes. En quelques mois, on a vendu plus de 10 000 chansons. Je n’en revenais pas. Ça a déclenché une mini-alerte dans l’industrie. On a ainsi pu jouer à CHOM-FM, puis Franz Schuller, le président des Disques Indica est venu nous voir en spectacle. On s’est parlé et ça a cliqué. À partir de ce moment-là, il était clair pour lui comme pour nous qu’il fallait ressortir l’album. Elles sont bonnes, ces chansons-là; elles n’ont juste pas eu leur chance dans le mainstream". Indica, l’illustre label canadien qui regroupe Phantogram, Elliot Maginot ou encore Half Moon Run. Tiens tiens.

 

Grâce à leur signature, les garçons ont la possibilité de réenregistrer leurs (très très bonnes chansons) avec Rob Heaney et Chris Shaw (Wilco, Bob Dylan) et leur offrent un second souffle. Le bon puisque The Franklin Electric suscite le buzz non seulement sur le continent américain (jusqu’à Nashville) mais ils parviennent même à traverser l’Atlantique. Les cinq garçons seront à l’International, ce jeudi 26 juin. C’est évidemment à ne pas louper.

>> L’album est à écouter ici


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